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  <title>Actualités Internet-ai</title>
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    <title>Je suis en librairie</title>
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<h1>&nbsp;A propos de Diane</h1><p align="center"><img height="451" width="306" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Diane_Couve_d_finitive_.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" />&nbsp;</p><p align="justify"><strong>J'ai publié des romans&nbsp; - <u>L'Os de Dionysos</u>, <u>Le soleil m'a oublié</u> - , des poèmes -<u> Vélociférations</u> -, des récits - <u>L'ange qui aimait la plui</u><u>e</u> -, des pamphlets - <u>Corrida basta</u> -, des chroniques - <u>Collector</u> -, et même un dictionnaire - <u>Dictionnaire amoureux du Tour de France</u>. Mais je&nbsp; n'avais jamais publié de nouvelles. C'est chose faite avec <u>Diane et autres stories en short. </u></strong></p><p align="justify"><strong>Les Français disent &quot;nouvelles&quot;, les Anglais disent &quot;short stories&quot;, et moi je dis &quot;stories en short&quot;. Pourquoi &quot;stories en short&quot;? Parce que les héroïnes de ces &quot;stories&quot; portent chacune un &quot;short&quot;.</strong></p><p align="justify"><strong>Il y a le short noir d'Irène, la ravissante volleyeuse qui monte au filet.</strong></p><p align="justify"><strong>Il y a le short également noir de Florence à qui un homme, surmontant sa timidité, réussit à dire quelques mots à propos d'une chorégraphie de Michael Jackson.</strong></p><p align="justify"><strong>Il y a le short gris de la demoiselle qui lit Hantises de Joyce Carol Oates à la terrasse du Gotico bar.</strong></p><p align="justify"><strong>Il y a le short vert de la jeune anarchiste qui écrit sur les murs: &quot;Nous cassons vos vitrines parce que vous cassez nos vies.&quot;</strong></p><p align="justify"><strong>Il y a le short à revers de Mathilde qui fait la connaissance de son futur amant au rayon &quot;Biscuits&quot; à Auchan.</strong></p><p align="justify"><strong>Qui sont ces jeunes filles, ces femmes? Ce sont des femmes d'aujourd'hui, vivant la vie d'aujourd'hui, jeune fille révoltée comma la jeune anarchiste, jeune fille égarée comme Alice, jeune femme quittée comma Laetitia, se prostituant de temps en temps comme Lucie, ou lycéenne aux allures de Lolita comme l'héroïne de &quot;Cigarette&quot;. Ces jeunes femmes, comme les hommes qu'elles rencontrent n'ont aucune ambition sociale, s'en tiennent à leur fête intime, à l'instar de l'amant de Lucie, laveur d'avions qui ne s'est pas inscrit sur les listes électorales pour ne pas avoir à siéger comme juré dans un tribunal.</strong></p><p align="justify"><strong>Ces jeunes femmes font une rencontre, une rencontre amoureuse. Et la rencontre est bel et bien le sujet de chaque &quot;storie en short&quot;. La rencontre et l'érotisme. Les héroïnes se débarrassant toutes de leur short, le corps féminin est, dans ces texte, vu, regardé, décrit. Ces &quot;stories&quot; sont donc sensuelles, érotiques. Une information d'ordre anatomique. Si, s'agissant du corps féminin, tous les seins sont dignes de foi, <u>Diane </u>n'en demeure pas moins une célébration des poitrines menues qui sont les grandes oubliées des magazines, du cinéma et de la littérature.</strong></p><p align="center"><img height="385" width="280" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/dianix.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" />&nbsp;</p><p align="justify"><strong>Une remarque sur l'érotisme. Il n'y a pas ici, dans ces textes frais, souples, de prise de tête sorbonnicole, l'amour et la mort, Eros et Thanatos. Il n'y a pas non plus de &quot;plan cul&quot;, de &quot;passion que l'on gère&quot; pour employer la langue comptable dont on use aujourd'hui pour parler, en la dégradant, de la relation amoureuse. Qu'y a-t-il donc, ici? Il y a la langue de <u>L'Os de Dionysos</u>, c'est à dire un érotisme solaire, sacré, presque liturgique dans certaines &quot;stories&quot;.</strong></p><p align="justify"> <strong>Un mot à propos de la littérature érotique, puisque c'est d'elle dont il s'agit. Hier encore, la littérature érotique jouissait, si l'on peut dire, d'une aura subversive. Vous décriviez un corps de femme et vous aviez droit à un procès. Ces temps-là sont terminés. Chacun peut écrire ce qu'il veut, sur fond de prolifération pornographique, d'orgasme obligatoire, et de marchandisation spectaculaire des corps. Pour exister, se distinguer de ce flot d'images sans profondeur et de ces mots commerciaux, la littérature érotique, avant d'être érotique, se doit d'être d'abord de la littérature. </strong></p><p align="justify"><strong>Il n'y a pas de différence entre une cigarette et la nuque d'une femme. Toutes deux commencent à exister au moment où elles sont saisies, la première par le langage de Francis Ponge dans <u>Le parti pris des choses</u>, la seconde par celui d'André Breton dans son poème somptueux <u>Union libre</u>.<br /></strong></p><p align="right"><strong>C.L.<br /></strong></p><p><br /></p><p>&nbsp;</p><h1>Dans le Figaro<br /></h1><p align="center"><img height="87" width="104" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Le_Figaro.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /><br /></p><p align="center"><strong>&nbsp;<u>Christian Laborde s'essaie à la nouvelle érotique </u><br /></strong></p><p align="justify"><strong>&quot;L'écrivain
 a publié des romans, des poèmes, des pamphlets, des récits, et même un 
dictionnaire, mais il n'avait jamais publié de nouvelles. Ce sera chose 
faite, en mai, chez Robert Laffont, avec <em>Diane et autres stories en</em> <em>short</em>. Les Français disent &quot;nouvelles&quot;, les Anglo-saxons, &quot;short stories&quot;, et Christian Laborde &quot;stories en short&quot;. L'auteur de <em>L'Os de Dionysos</em> propose 17 textes érotiques dans lesquels le corps féminin est célébré. Par ailleurs, la revue poétique <em>Chiendents </em>consacrera
 une de ses prochaines livraisons à Christian Laborde, avec au sommaire 
notamment le texte que&nbsp; Frédéric H. Fajardie avait écrit sur l'auteur de
 <em>Gargantaur</em>.</strong></p><p align="right"><strong>(5 mars 2012) </strong><br /></p><p>&nbsp;</p><h1>Sur le site de la FNAC:</h1><p align="center">&nbsp;<img height="207" width="250" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Fnac_site_.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /></p><p>&nbsp;</p><p align="justify"><strong>&quot;L'érotisme, c'est le cinéma intérieur des êtres humains&quot;, dit Philippe Sollers.</strong></p><p align="justify"><strong>Allez au cinéma avec Christian Laborde. Vous allez aimer le film.</strong></p><p align="justify"><strong>Nous disons &quot;nouvelles&quot;, les Anglais &quot;short stories&quot; et l'auteur &quot;stories en short&quot;. Pourquoi? Parce que les héroïnes de ces dix-sept histoires érotiques portent chacune un short. Il y a le short noir d'Irène qui&nbsp; joue au volley-ball, celui de Florence à qui un homme éperdu réussit à dire quelques mots; Il y a le short vert d'une jeune anarchiste, celui que Rebecca retire dès qu'un orage éclate, le short à revers de Mathilde qui rencontre son&nbsp; futur amant au rayon &quot;Biscuits&quot; à Auchan, etc.</strong></p><p align="justify"><strong>Un homme ou une femme fait l'amour autant avec son imagination qu'avec ses organes. Ici l'imagination procède naturellement des mots, c'est-à-dire du style de Christian Laborde, léger mais précis, rapide mais brillant, quand il met en scène les objets du désir. Que démontrent ces délicieuses et excitantes nouvelles? Que l'érotisme, omniprésent dans la société actuelle, reste une voix personnelle, presque indéfinissable. Il appartient pour chacun d'entre nous au domaine du rêve. En ce sens, il est le contraire de la pornographie qui montre alors que l'érotisme suggère.</strong></p><p align="justify"><strong>Voici un livre très suggestif et attachant parce que s'y mêlent avec un grand charme le trouble des héros, les coups de tonnerre de la passion sensuelle et même l'amour des bons livres.</strong><br /></p><p>&nbsp;</p><h1>&nbsp;Exergue</h1><p><strong>En exergue à &quot;Diane&quot;, ces vers de Philippe Léotard: </strong></p><p><em><strong>&quot;Souviens-toi, je savais seulement te sourire</strong></em></p><p><em><strong>Et ne suivais ma soif que le long de tes dents&quot;</strong></em></p><p align="center"><img height="423" width="300" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/L__uFFFDotard_site_.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /><br /></p><p>&nbsp;<strong>et ce mot d'Ornella Muti:</strong></p><p><em><strong>&quot;J'aime la peau.&quot;</strong></em><br /></p><p align="center">&nbsp;<img height="307" width="350" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Muti_site_.jpg" /></p><h1>Seins</h1><p><strong>&quot;L'auteur, tu sais ce qu'il dit?</strong></p><p><strong> - Non je ne sais pas ce qu'il dit.</strong></p><p><strong>- Il dit que les poitrines menues sont les plus troublantes, les plus émouvantes, sans doute parce qu'elles empêchent l'enfance de mourir.&quot;</strong></p><p align="right"><strong>extrait de &quot;La maison de l'orage&quot; in <u>Diane et autres stories en short</u></strong><br /></p><p align="center"><img height="369" width="300" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Petis_seins__site_.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /><br /></p><p><strong>&quot;Les petits seins, il faut que je vous dise, me coupent mes moyens. Ils m'émeuvent, me bouleversent, les petits seins. Pourquoi? Je l'ignore. Les autres, ceux qui font tout pour se faire remarquer, c'est à peine si je les regarde. Les hommes préfèrent les gros seins. C'est ce qu'affirme les magazines. C'est ce que les femmes croeint. A moi, on ne m'a jamais demandé mon avis. Une chose est sûre: les filles qui se font poser des implants ont a priori peu de chance avec moi. Moi, j'aime le sourire de celles qui ont de petits seins. Sur la plabe, sous le soleil, ils sont taquins, les petits seins.&quot;</strong></p><p align="right"><strong>Extrait de &quot;Pochoir&quot;, in Diane et autres stories en short<br /></strong></p><h1 align="justify">Fesses</h1><p align="justify"><em>&nbsp;Laetitia, Sophie</em>:</p><p align="justify"><strong>&quot;Mes fesses, sa langue en souligne la rondeur, ses dents les mordillent, et c'est la multiplication de ces crépitantes morsures qui me font me mettre à genoux, à m'ouvrir comme un ciel. Sa langue s'engouffre aussitôt et badigeonne de salive mon trou du cul. La pluie redoublant d'intensité, de violence, Sophie loge dans mon sexe plusieurs doigts, et, la tête vissée à l'oreiller, je jouis comme un orage.&quot;</strong></p><p><strong>J</strong><strong>e rouvre les yeux. Allongée contre moi, Sophie me regarde, son sourire, ses fossettes, ses seins. Je la couvre à mon tour de baisers, de morsures et, quand pour mieux s'abandonner, elle se met à son tour sur le ventre, j'ai sous les yeux son cul: un toboggan. Ce toboggan, ma langue le dévale frénétiquement, et mes soupirs sont des soupirs d'enfant.<br /></strong></p><p align="right"><strong>Extrait de &quot;Laetitia&quot; in Diane et autres stories short.</strong><br /></p><p align="center"><img height="203" width="300" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Fesses.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" />&nbsp;</p><h1>Un baiser</h1><p>&quot; <strong>Elle s'avance. Je la suis. Elle se retourne. Nous sommes face à face. Elle vient vers moi. M'embrasse. Tendrement. Et il y a dans sa bouche tout ce qu'il y a dans son sourire, du pur, de l'eau, l'enfance.&quot;</strong></p><p align="right"><strong>Extrait de &quot;Luce et Lucie&quot;, in <u>Diane et autres stories en short.</u></strong></p><p align="center"><img height="247" width="350" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Kiss.jpg" /><br /></p><p>&nbsp;</p><h1>Bande originale de Diane</h1><p><strong>Les sons, la chanson, la musique sont présents dans <em>Diane et autres stories en short</em>. Morceaux que fredonnent certains personnages, paroles inscrites dans le texte lui-même</strong></p><p align="center">&nbsp;<img height="300" width="300" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Jukebox_site_.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /></p><p><strong>Dans<em> Diane</em></strong><strong>, on écoute, on entend</strong></p><p><strong> Dominique A</strong></p><p><strong> Alain Bashung</strong></p><p><strong> Anna Calvi</strong></p><p><strong>The Do</strong></p><p>&nbsp;<strong>Fyfe Dangerfield</strong><br /></p><p><strong>Serges Gainsbourg</strong></p><p><strong>Jacques Higelin</strong></p><p><strong> Michael Jackson</strong></p><p><strong>Léo Ferré</strong></p><p><strong>Eddy Mitchel</strong></p><p><strong>The Moody Blues</strong></p><p><strong>Zaz</strong></p><p align="center">&nbsp;<img height="368" width="300" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/The_Do_site_.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /></p><p align="center"><strong>The Do</strong></p><p>&nbsp;</p><h1 align="justify">Hommage</h1><p><strong>Dans une page de Diane hommage est rendu aux soeurs Tatin </strong></p><p align="center"><img height="360" width="299" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Soeurs_Tatin.jpg" /></p><p>&nbsp;</p><h1 align="justify">Diane et les livres</h1><p align="justify"><strong>Un personnage de &quot;Diane&quot; lit:</strong></p><p align="center"><img height="490" width="300" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Jouve._site_.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /></p><p align="justify"><strong>Un personnage de &quot;Diane&quot;&nbsp; ouvre:</strong></p><p align="center"><img height="480" width="318" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Sagan.jpg" /></p><p>&nbsp;<strong>Un personnage de &quot;Diane&quot; feuillette</strong></p><p align="center"><img height="440" width="300" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Carver_site_.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /><br /></p><h1>Diane et le cinéma</h1><p> <strong>Il est question, dans Diane,&nbsp; des films de Woody Allen, de Terrence Malick, de Baz Luhrmann , de &quot;The Wrestler&quot; de Darren Aronofsky, et d' <em>American beauty</em> de Sam Mendes.</strong></p><p align="center"><img height="300" width="300" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/American_beauty.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /><br /></p><h1 align="center">&nbsp;Diane et la photographie</h1><p>&nbsp;</p><p><strong>Le narrateur, croisant une des héroïnes de &quot;Diane&quot;,&nbsp; songe aux Japonaises blessées de Romain Slocombe.</strong></p><p align="center"><img height="415" width="300" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Slocombesite.jpg" /><br /></p><h1 align="center">A l'ombre des jeunes filles en short</h1><p align="right"><strong>par Arnaud Le Guern</strong></p><p align="justify"><strong>L'été, décidément, se fait attendre. L'été me manque. L'été, c'est souvent les bords du Lac Léman, comme dans un roman de Modiano. L'été, c'est le soleil sur le balcon de la Villa familiale et sur la plage des Mouettes, l'ombre en terrasse de l'hôtel des Cygnes. L'été, c'est la goutte d'eau douce qui caresse le grain de beauté entre les seins de miss K. L'été, c'est Christophe chantant la Dolce vita, Sébastien Tellier nous invitant à déguster des Pépitos bleus. L'été, c'est les verres de rosé à&nbsp; l'heure de suspendre le temps, pas n'importe quelq rosés: L'Apostrophe de Jean-Christophe Comor, L'Anglore d'Eric Pfifferling ou L'Avis de vin fort de Catherine et Pierre Breton.&nbsp; L'été, c'est ne rien faire, c'est-à-dire griffonner quelques mots sur un carnet Moleskine, paresser et lire &quot;Physiologie des lunettes noires&quot;, &quot;Traité des élégances, I &quot; ou &quot;Une fille pour l'été&quot;.</strong></p><p align="justify"><strong>L'été, justement, c'est les filles, les jeunes filles, leur peau hâlée, leur caraco, leur haut e bikini, leur short en jeant révélant de longues jambes où se lover. Il pourrait s'agir d'Eva Amurri allongée sur le bureau de Hank Moody dans &quot;Californication&quot;. </strong></p><p align="center">&nbsp;<img height="239" width="320" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Californication.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /></p><p align="justify"><strong>Il s'agit surtout de la délicieuse anonyme posant, de dos, sur la couverture de &quot;Diane et autres stories en short&quot;, recueil de nouvelles de Christian Laborde</strong></p><p align="center">&nbsp;<img height="451" width="306" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Diane_Couve_test_.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /></p><p align="justify"><strong>Je tourne les pages de &quot;Diane&quot;, j'y retrouve la même grâce érotique que dans &quot;L'os de Dionysos&quot;.&nbsp; Laborde est à l'assaut des émotions, il caresse et, sculptées par sa langue, apparaissent des héroïnes qui, toutes, portent un short, dont elles se parent ou qu'elles font glisser, avant, pendant, après l'amour. Il y a Rita, qui s'offre à son appartement dans un grand appartement avec vue sur la mer;Anne, qui aime les jeux coquins de Ladislas;Lucie, lectrice de Carver, qui s'appelle aussi&nbsp; Luce quand le désir se monnaye; Laetitia, sensuelle comme une Lolita gainsbourgeoise découvrant le plaisir entre les cuisses d'une nageuse bronzée;Irène, volleyeuse craquant pour la mousse au chocolat; et Diane, bien sûr, Diane aux paupières bleues, Diane aimant Sagan et Paul-Jean Toulet, Diane en maillot de bain, Diane nue, Diane apeurée.</strong></p><p align="justify"><strong>Je tourne les pages de &quot;Diane et autres stories en short, tout est beau, chaud, sexy: l'été est enfin là.</strong></p><p align="right"><strong>ALG</strong></p><p align="right"><u><strong>&nbsp;1 semaine avant l'élection</strong></u></p><p align="right"><strong><em>Le journal qui ne parle pas des candida</em>ts<br /></strong></p><p align="right"><strong>&nbsp;mercredi 25 avril 2012<br /></strong></p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><h1 align="center">&nbsp;Laborde, très érotique</h1><p align="center">&nbsp;<img height="55" width="200" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/LaDepechesite.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /></p><p align="right"><strong>par Jean-Marc Le Scouarnec</strong></p><p align="justify"><strong>Frère de tchatche de Nougaro,&nbsp; fou de vélo(version cols pyrénéens), biographe de Renaud, Christian Laborde aime par-dessus tout évoquer la sensualité des femmes, leurs attraits diaboliques, leur perversité fascinante. Avec &quot;Diane et autres stories en short&quot;(sortie le 7 mai chez Robert Laffont),&nbsp; l'écrivain sudiste met le cap sur l'érotisme, sur ces jeunes profs qui titillent l'imagination des élèves, sur ces voisines qui demandent un petit service et parfois beaucoup plus. 17 nouvelles qui épousent le corps du désir avec gourmandise. A déguster...ou à dévorer.</strong></p><p align="right"><strong>JMLS </strong></p><p align="right"><strong>La Dépêche&nbsp; du Midi,&nbsp; vendredi 4 mai 2012</strong><br /></p><p>&nbsp;</p><h1 align="center">Renouveau de la nouvelle</h1><p>&nbsp;</p><p align="center"><img height="52" width="300" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Le_Populairesite.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /></p><div align="right"><strong>Par Jean-Guy Soumy</strong></div><p align="center"><br /></p><p>&nbsp;<strong><em>Le genre de la nouvelle et ses contraintes attirent aujourd'hui de nombreux écrivains. Si ce format bref revient à la mode, c'est peu-être parce qu'il est en harmonie avec la scansion des temps modernes</em></strong><br /></p><p align="right"><br /></p><p align="justify"><strong>&nbsp;Le format et les contraintes du genre semblent bien convenir au style tonique, dru, inventif et solaire de Christian Laborde. &quot; Diane et autres stories en short&quot; est un recueil de dix-sept short stories mettant en scène des jeunes femmes portant toutes ce marqueur vestimentaire de l'imaginaire masculin.</strong></p><p align="justify"><strong>Il faut &quot;voir Hélène en chaque femme&quot;. Ce conseil de Méphistophélès à Faust, Laborde l'a fait sien. Ravisseuses ravies, les égéries de son univers pssèdent la fragilité et la duplicité qui va avec. Le pouvoir d'invention qui passe par les gestes, les silences. Il demeure en ces femmes agissantes une liberté rescapée de l'enfance.&quot; Un jour, en traversant l'open space, je passais à hauteur de son bureau[...] elle se confectionnait un chignon dans lequel elle planta, en guise d'épingle, le crayon à papier, mince et laqué, qu'elle avait à la bouche. C'était beau, je ne sais quoi dire de plus, à part que j'ai jamais vu de doigts aussi fins, aussi longs&quot;.</strong></p><p align="justify"><strong>&quot;J'aime la peau&quot;, a dit Ornella Muti, ainsi qu'il est rappelé en excergue du recueil. &quot; J'aime les mots, pourrait ajouter CHristian Laborde.</strong></p><p align="right"><strong>J-G SOumy</strong></p><p align="right"><strong>Le Populaire du Centre, jeudi 4 mai 2012</strong><br /></p><p align="right">&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><h1 align="center">&nbsp;Des stories en short</h1><p align="center"><img height="96" width="300" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Quotidien_lux.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /><br /></p><p>&nbsp;</p><p align="center"><strong>Un recueil de 17 nouvelles érotiques signées Christian Laborde. C'est gracieux et sans graisse!</strong></p><p align="right"> <strong>par Serge Bressan<br /></strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p align="justify"><strong>&nbsp;En ouverture une citation &quot; J'aime la peau&quot;, empruntée à Ornella Muti. Et puis, une dédicace perso en forme de clin d'oeil: &quot; Dans la vie il n'y a pas que le maillot jaune de Charly Gaul. Il y a aussi - et surtout! - le short des jeunes filles&quot;.</strong></p><p align="justify"><strong>Autant dire qu'il y a là deux motifs suffisants pour la lecture de &quot;Diane et autres stories en short&quot;, le nouveau livre de Christian Laborde. Souvent, il a été comparé à Claude Nougaro. Originaires de la même région de France, tous deux jonglent avec les mots, dansent avec la langue française, ondulent le long des phrases.</strong></p><p align="justify"><strong>Laborde, on le connaît et le suit depuis &quot;L'homme aux semelles de swing&quot;(1984), ou encore &quot;L'Os de Dionysos&quot; (1987) - il enchaîne parfois le moins bon, souvent l'excellent. Comme en cette fin de printemps avec ce recueil de 17 nouvelles.</strong></p><p align="justify"><strong>En quatrième de couverture, l'éditeur annonce: &quot; Les Français disent &quot;nouvelles&quot;, les Anglo-Saxons &quot;short stories&quot;, et Christian Laborde &quot;stories en short. Il est vrai que les héroïnes de ses 17 nouvelles portent chacune un short...&quot;</strong></p><p align="justify"><strong>Et Laborde de démontrer que le short peut être un vêtement furieusement sexy. Délicieusement érotique. Le grand talent de l'écrivain, tout au long de ces nouvelles, est bien là: jamais vulgaire, jamais grivois, tout dans l'élégance. A travers les stories en short de Diane, Irène, Florence, mathilde ou encore rebecca, c'est avant tout le corps féminin qui est magnifié par Christian Laborde</strong></p><p align="right"><strong>Serge Bressan</strong></p><p align="right"><strong>Le Quotidien du Luxembourg</strong></p><p align="right"><strong>9 mai 2012<br /></strong></p><h1 align="center">&nbsp;L'homme qui aime la femme</h1><p align="right"><strong>par Bernard Morlino </strong><br /></p><p align="center"><img height="395" width="300" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Dennersite.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /><strong><br /></strong></p><p align="center"><br />&nbsp;</p><p align="justify"><strong>On connaissait &quot;L'homme qui aimait les femmes&quot;, le film de François Truffaut. Voici &quot;L'homme qui aime les femmes&quot;, le nouveau livre de Christian Laborde. Ou mieux encore: &quot;L'homme qui aime la femme.&quot; Cela pourrait s'appeler: &quot;A l'ombre des jeunes filles en short&quot;...mais cela se nomme &quot;Diane et autres stories en short.&quot; Il y a un jeu de mots car &quot; short stories&quot; cela signifie &quot;nouvelles&quot; en anglais. Le livre nous en propose dix-sept, rondement menées.</strong></p><p align="justify"><strong>La vidéo d'Anna Calvi [ ndlr: mise en ligne sur le blog de B. Morlino en illustration de l'article]n'est pas un hasard. La chanteuse traverse le livre dans &quot;La copie&quot;. Anna Calvi intervient sous forme de CD dans la voiture d'une prof qui écoute &quot;Desire&quot; à tue-tête. Nous voici dans une version revisitée&nbsp; de &quot;Mourir d'aimer&quot;. Tout est dans les interstices. La narrateur du livre, notre Charles Denner sans visage, est un fondu de shorts comme Fellini l'était des seins.</strong></p><p align="justify"><strong>La prose de Christian Laborde fait naître beaucoup d'images mais surtout celles qu'il ne décrit pas Il a un grand pouvoir d'évocation sans avoir besoin d'allumer la lumière de la chambre. Question sensualité, on pense plus aux photos de Jean-François Jonvelle qu'à celles de Newton ou celles d'Hamilton. Les femmes de Laborde font surgir le merveilleux du quotidien et absolument pas de mises en scène faussement hard ou sirupeuses et donc grotesques.</strong></p><p align="center">&nbsp;<img height="448" width="300" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Jonvellesite.jpg" /></p><p align="justify"><strong>&quot;Le meilleur dans l'amour c'est quand on monte l'escalier&quot;. J'ai longtemps cru que cette phrase était de Sacha Guitry ou de Jules Renard, mais non, elle est de Georges Clemenceau. Elle aurait pu servir d'exergue à la farandole de belles éveillées nées dans l'esprit de Christian Laborde.</strong></p><p align="justify"><strong>Cet homme embrasse toutes les femmes qui attirent son regard. Il les embrassent sans qu'elles ne s'en aperçoivent. </strong></p><p align="justify"><strong>Et c'est ainsi que Christian Laborde est un vrai poète.</strong></p><p align="right"><strong>Bernard Morlino</strong></p><p align="right"><strong>11 mai 2012<br /></strong></p><p align="right">&nbsp;<u><strong>Le Blog de Bernard Morlino</strong></u></p><h1 align="center">&nbsp;Plus court, plus chaud</h1><p align="center"><img height="168" width="250" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/NRsite2.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /><br /></p><p align="justify"><strong>Christian Laborde a réduit le format pour ses &quot;short stories&quot;, son premier recueil de nouvelles. Entretien avec l'écrivain bigourdan.</strong></p><p align="justify"><strong>&nbsp;</strong></p><p align="justify"><strong><u>C'est la première fois que vous publiez des nouvelles?</u></strong></p><p align="justify"><strong>- Absolument. J'ai écrit des poèmes, des romans, des récits biographiques, un dictionnaire, mais les nouvelles, c'est tout neuf, tout nouveau pour moi.</strong></p><p align="justify"><strong>&nbsp;</strong></p><p align="justify"><strong><u>Pourquoi des nouvelles?</u></strong></p><p align="justify"><strong>- Parce que c'est un genre qui correspond à ma respiration. J'aime le bref, je suis un écrivain du bref, comme l'a écrit Frédéric Beigbeder. J'étais donc fait pour la nouvelle qui raconte, en peu de mots, ce qui arrive à un personnage. Et ce qui lui arrive, tout à coup, change sa vie. Il y a aussi sans doute une raison liée à l'époque. Nous avons tous des vies à fond la caisse. Nous n'avons que de courts moments où nous sommes livres. Dans ces moments-là, dans le métro, dans le train, dans l'avion, au bistro, on lit une nouvelle. Et c'est notre vie à nous qui tout à coup change, le temps d'une brève histoire.</strong></p><p align="justify"><strong>&nbsp;</strong></p><p align="justify"><u><strong>Sur la couverture, il n' y a pas écrit &quot; nouvelles&quot; mais &quot;stories en short&quot;&quot; Pourquoi?</strong></u></p><p align="justify"><strong>- C'est très simple. Les Français disent &quot;nouvelles&quot;, et les Anglais &quot;short stories&quot;. Comme les héroïnes de mes 17 petites histoires portent chacune un short, j'ai choisi &quot;stories en short&quot;.</strong></p><p>&nbsp;</p><p align="justify"><u><strong>Il s'agit donc de nouvelles plutôt érotiques...</strong></u></p><p><strong>- C'est vrai que mes héroïnes ne pardent pas leur short très longtemps, et le lecteur tombe nez à nez avec leur cour. Et le lecteur retrouve l'érotisme qui était présent dans &quot;L'Os de Dionysos&quot; et, à l'époque, cela avait fait un certain bruit...</strong></p><p align="center"><img height="300" width="300" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Jonvellesite3.jpg" />&nbsp;</p><p align="justify">&nbsp;<strong><u>Parlez-nous de vos héroïnes?</u></strong></p><p align="justify"><strong>- Ce sont des jeunes filles, des jeunes femmes, d'apparence fragile, dotées du plus redoutable des pouvoirs: celui de séduire. Elles peuvent être étudiantes, lycéennes, bourgeoises, et le désir qu'elles suscitent bouleverse les hommes en meme temps qu'il les bouleverse elles-mêmes. Ce sont des nouvelles qui parlent de la rencontre, des mots qu'on voudrait dire et que, troublé, l'on ne parvient pas à dire. Je voulais saisir cette émotion-là, ce trouble particulier. une femme se déshabille et, comme dirait Boris Vian, le reste se met à compter pour du beurre</strong>.</p><p align="justify">&nbsp;</p><p align="justify"><u><strong>Dans votre livre, le corps des femmes est très présent, décrit, visible. Ne peut-on pas dire que les petits seins ont la vedette dans ces nouvelles?</strong></u></p><p align="justify"><strong>- On peut le dire, en effet. &quot;Diane&quot; c'est la revanche des poitrines meues. Au cinéma, dans les livres, dans les magazines de mode, dans la pub, il n'y en a que pour les grosses poitrines. Et les femmes qui ont des poitrines menues sont complexées et vont voir le chirurgien. Or, les petits seins ont un charme fou. Et à plusieurs reprises, dans ce livre, j'essaie d'expliquer, de cerner, avec des mots sensuels, l'origine même de ce charme. </strong></p><p align="right"><u><strong>La Nouvelle&nbsp; République des Pyrénées</strong></u></p><p align="right">&nbsp;<strong>Samedi 12 mai 2012<br /></strong></p><p><br /></p><h1 align="center">&nbsp;Show en short</h1><p>&nbsp;</p><p align="center"><img height="96" width="300" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Republicainlorrain.jpg" />&nbsp;</p><p align="right"><strong>&nbsp;par Michel Genson</strong><br /></p><p>&nbsp;</p><p align="justify"><strong>&quot;Le coeur, il fait son job de coeur, discret, sans jamais déranger personne, sans jamais se plaindre, arrimé au squelette par un vieux bout de chatterton&quot;. Mais voilà, le coeur de Christian Laborde, lui, se désaccorde et fait toc-toc plus vite que nature quand passe la silhouette d'une femme en short.</strong></p><p align="justify"><strong>C'est en tout cas ce que le Palois veut nous faire croire en balançant dans sa dernière livraison une piquante rafale de short stories.</strong></p><p align="justify"><strong>Dix-sept nouvelles donc, qui vont du tendre au torride, et qui décline allégrement les arpèges bien particuliers de la littérature érotique.</strong></p><p align="justify"><strong>On croisera là des silhouettes furtives ou troublantes, mais toujours court vêtues. Hélène ou Mathilde, qui achète ses petits LU au supermarché. Et Irène, la volleyeuse gourmande de mousse au chocolat. </strong></p><p align="justify"><strong>Le genre, on le sait, est diifficile. il ne supporte pas le convenu. C'est là que Laborde touche.</strong></p><p align="justify"><strong>Entré en littérature par la porte du scandale joyeux - en 1987 son &quot;Os de Dionysos&quot; subissait la lame de la censure pour &quot;blasphème, lubricité, provocation et paganisme &quot; -, celui que Nougaro disait son &quot;frère de race mentale&quot; a depuis aiguisé un phrasé bien à lui, un sens singulier du mot et de la syncope. Il en joue ici avec maestria, multipliant les angles, soignant ses chutes.</strong></p><p align="justify"><strong>Chaud, Laborde, chaud.</strong></p><p align="right"><strong>Michel Genson</strong></p><p align="right"><strong>Le Républicain Lorrain</strong></p><p align="right"><strong>13 mai 2012<br /></strong></p><p align="justify"><strong><br /></strong></p><h1 align="center">Coup de coeur</h1><p align="center"><img height="140" width="300" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Noctiluque.jpg" />&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p align="justify"><strong>Diane aura été le coup de coeur de Brigitte Kernel lors de son émission &quot;Noctiluque&quot;, le 14 mai 2012<br /></strong></p><p align="justify"><br /></p>]]></content:encoded>
</item><item rdf:about="http://www.christianlaborde.com/article/article.php/article/cmon-blog">
    <title>CMon blog</title>
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    <dc:date>2012-05-14T00:00:00+00:00</dc:date>
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    <description></description>
    <content:encoded><![CDATA[
<p>&nbsp;...notes, news, sons,&nbsp; sagaies, fog, smog, <span style="font-weight: bold;">CMon blog</span>...notes, news, sons, sagaies, fog, smog, <strong>CMon blog</strong> ...notes, news, sons, sagaies, fog, smog, <strong>CMon blog</strong>...notes, news, sons, sagaies, fog, smog, <strong>CMon blog</strong>...<br /></p><p>&nbsp;</p><h1>17 mai 2012 </h1><p><strong>Un combat syllabique gagné, je vais dans le jardin savourer la paix des roses</strong>.</p><p align="center">&nbsp;<img height="467" width="350" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/roses1.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /></p><p align="center"><br /></p><h1>16 mai 2012</h1><p align="justify"><strong>Anthony Palou déboule à Pau. Il veut voir l'Aubisque et le Tourmalet : un papier qu'il prépare pour Le Figaro. Je lui sers de guide. On file à Laruns où l'on déjeune (très mal) sur la place, près de l'église. Quelques personnes et, près du parking, un troupeau des moutons. On monte(en voiture) l'Aubisque, je lui parle de Coppi, d'Indurain, de Pantani. Beauté d'Aubisque. Une bière à l'auberge du sommet, sous le poster de Jean Robic, photographié dans le final du col, aérien, chorégraphique.&nbsp; La DDE ouvre la route du Soulor à 16h30. Encore un bière , et l'on descend. Direction le Soulor, Arrens, Luz, le Tourmalet par Barèges, le versant le plus usant. Je lui parle des ours, de Lapize, de Christophe. Dans le col personne, juste Alberto Contador photographié au sommet du Tourmalet par Fernand Fourcade.</strong></p><p align="center"><img height="213" width="350" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/contardorfernand.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" />&nbsp;</p><p align="center"><img height="232" width="350" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/COntador2.jpg" /></p><p align="justify"><strong>Il est chez lui, dans le Tourmalet, Contador, au même titre que les ours, la neige et Miguel Indurain. Seuls les journalistes de l'Equipe n'ont rien à foutre ici. Je ne parle pas de Pierre Chany, simplement de ceux qui écrivent dans ce canard depuis 1998.</strong><br /></p><h1>&nbsp;15 mai 2012</h1><p align="center"><img height="540" width="403" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Slocombeportrait.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" />&nbsp;</p><p><strong>Romain Slocombe a lu &quot;Diane&quot; au Jardin du Luxembourg en regardant passer les filles en short. Il a apprécié &quot;La maison de l'orage&quot;, &quot;Les deux casques&quot;, &quot;La copie&quot;, et la dernière phrase de&nbsp; &quot;Luce et Lucie&quot;.</strong><br /></p><h1>&nbsp;11 mai 2012 </h1><p><strong>Comme Arnaud Le Guern avec &quot; Al'ombre des jeunes filles en short&quot;, Bernard Morlino signe un papier-poème sur &quot;Diane&quot; .&nbsp; L'érotisme de &quot;Diane&quot; lui rappelle &nbsp; les&nbsp; photos de Jean-François Jonvelle</strong></p><p align="center"><img height="448" width="300" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Jonvellesite.jpg" /><br /></p><h1>&nbsp;10 mai 2012</h1><p align="center">&nbsp;<img height="141" width="300" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Lassus_show._site.jpg" /></p><p align="justify"><strong>Francis Lassus sera en concert&nbsp; au Show case time, à Pau, demain à 21h.&nbsp; Son spectacle s'appelle &quot;J'ai mots&quot;. Il m'a demandé de venir dire &quot;Paris mai&quot; de Claude Nougaro. Hier, nous répétions, dans les studios de nos amis de PCP. Lassus à la guitare, Robson Barros à la basse, Greg Corso à la batterie.&nbsp; Mélange immédiat&nbsp; des mots et des sons, des syllabes et de la percussion. Priorité à la bouche. Que j'écrive, que je dise, c'est toujours la bouche.</strong> <strong>Les livres qui me tombent des mains sont&nbsp; des livres d'écrivains qui n'ont pas de bouche</strong>. <strong>Des mecs sans luette. Sans palais. </strong><br /></p><h1>7 mai 2012</h1><p>- <strong>La parenthèse présidentielle refermée, distrait par rien, je replonge dans le manuscrit de mon Bernard Hinault.</strong><br /></p><p><strong>- Un rosier pousse et fleurit dans l'hortensia.</strong></p><p align="center"> <img height="225" width="300" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Rosiers.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /><br /></p><p><strong>- Nicolas Sarkozy, qui a retardé pour chacun d'entre nous l'âge du départ à la retraite, prend la sienne à 57 ans</strong>.</p><p>&nbsp;</p><h1>4 mai 2012</h1><p><strong>Premiers lecteurs&nbsp; de Diane.&nbsp; Charles Ficat est enthousiaste. Serge Pey me dit voir dans ces &quot;stories en short&quot;, des &quot;petits miracles du désir&quot;. Roland Jaccard, ami d'ALG, se dit &quot;conquis par l'esthétique printanière&quot; de Diane. Et puis, cadeau de Roland Jaccard, cette photo de Marie-Josée Croze tenant &quot;Diane&quot; entre ses doigts. &quot;Diane&quot;: des mots pour transformer le printemps en été.<br /></strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p align="center"><img height="320" width="240" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/MJC_2_.jpg" /><br /></p><h1>1er mai 2012</h1><p><strong>Sur son blog, Jérôme Leroy se souvient de Frédéric H. Fajardie, mort le 1er mai 2008</strong>.<br /></p><h1>30 avril 2012</h1><p><strong>Marie-Christine qui relit &quot;Le Parti pris des choses&quot; de Ponge, passe et me dit la fin du &quot;Papillon&quot;: </strong></p><p><strong>&quot;Minuscule voilier des airs maltraité par le vent en pétale superfétatoire, il vagabonde au jardin.</strong>&quot;</p><p>&nbsp;</p><p align="center"><img height="188" width="166" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Ponge.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /><br /></p><p>&nbsp;</p><h1>22 avril 2012</h1><p align="justify"><strong>Trois jours à Paris, du 18 au 20. Pour l'arrivée de<u> Diane</u>, chez Robert Laffont. La volume est&nbsp; beau, la couverture tient toutes ses promesses. Je commence à signer les exemplaires destinés à la presse, avant de déjeuner, rue Goethe, avec Arnaud Le Guern. Il a aimé<u> Diane</u>, et son papier,intitulé &quot; A l'ombre des jeunes filles en short&quot;, paraitra le mercredi 25 avril, dans l'hebdomadaire éphémère de Frédéric Pajak. Un hebdomadaire qui, par son format et sa mise en page, rappelle &quot;L'Idiot international&quot;. L'hebdo de Pajak, paru le mercredi 18 avril 2012, avait pour titre &quot;2 semaines avant l'élection&quot;. Le N° dans lequel paraîtra le papier d'ALG, aura donc pour titre &quot;1 semaine avant l'élection&quot;. Puis l'hebdo s'évanouira. </strong></p><p align="justify"><strong>Apéro avec ma fille, Elisabeth, et Yves Camdeborde. Nuit à l'hôtel Saint-Thomas d'Aquin.</strong></p><p align="center">&nbsp;<img height="447" width="350" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Hotel.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /></p><p align="justify"><strong>Retour chez Robert Laffont. Certains journalistes recevront, en même temps qu'un exemplaire de <u>Diane</u>, la revue <u>Chiendents. </u>Séance photo avec Ulf Andersen. Patrouille, en sa compagnie, entre le Palais de Tokyo et le Trocadéro. Il cherche des reflets, Ulf, des reflets verts,&nbsp; et une lumière dorée. Une pub aussi, une pub, oui, un beau visage de femme devant lequel me photographier.</strong><br /></p><h1>&nbsp;21 avril 2012</h1><p><strong>Désirant nous remercier pour&nbsp; le&nbsp; &quot;Concert -Manisfeste, battering et percusong&quot; du 15&nbsp; avril, place Royale, l'ami Olivier Dartigolles nous invite, toujours place Royale. Vins, mets, cigare et, de &quot;l'Art-Magnac&quot; comme dit Lassus, ici sur la photo avec mézigue et Stéphane Hernandez, du groupe Okploïde.<br /></strong></p><p align="center"><img height="263" width="350" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/CIgarres_site_.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /><br /></p><h1>17 avril 2012</h1><p><strong>Nous aurons été vaillants, dimanche 15, à Pau, place Royale. On a fait du son pour Mélenchon. Entre 4000 et 6000 personnes sur cette belle place où jamais rien de vivant, rien de terrible ne se produit. Demain je file à Paris, chez mon éditeur où<u> Diane</u> m'attend. Je vais signer les envois&nbsp; à la presse, répondre aux premiers questions. Et <u>Diane</u> sera en librairie, le 3 mai.</strong> <br /></p><h1>7 avril 2012</h1><p align="justify"><strong>La langue occitane - j'ai écrit en occitan, j'ai enseigné l'occitan, je lis Bernard Manciet -, est une langue sonore, sensuelle, nerveuse, rugueuse, Comment se fait-il que les occitanistes, c'est à dire ceux qui la défendent, soient, eux, si ennuyeux? &quot;Parce qu'il sont dans la défensive&quot;, me répond Francis Lassus. Nous, c'est tout le contraire:&nbsp; nous sommes dans l'offensive.&nbsp; Et c'est parce que nous sommes dans l'offensive, que nous faisons peur , à Pau, aux occitanistes&nbsp; et aux &quot;acteurs culturels&quot;, lesquels ont une conception diocésaine de l'art.&nbsp; Ici, c'est : &quot;Tout le monde il est Pau, tout le monde il est gentil.&quot;</strong></p><p align="center"><img height="240" width="300" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Manciet.jpg" /><br /></p><p align="center"><strong>Bernard Manciet </strong><br /></p><h1>4 avril 2012</h1><p><strong>Je n'avais jamais lu François Weyergans. Je lis très peu de romans, il est vrai, et je dis pourquoi dans le N° de&nbsp; la revue <u>L'atelier du roman</u> qui paraîtra en juin( N° consacré à Boris Vian). Donc, je suis en train de lire <u>Royal Romance</u>, de François Weyergans. La page 51 est&nbsp; magnifique, la 52, la 53 également. Page 64, Weyergans se souvient d'André Breton, d'<u>Arcane 17</u>: son roman, je suis sûr de le terminer.</strong></p><p align="center"><img height="398" width="250" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Weyergans.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" />&nbsp;</p><p><br /></p><h1>&nbsp;31 mars 2012</h1><p><strong>Déjeuner à Pau, place Royale, à la brasserie Le Champagne, notre cantine, avec Francis Lassus et Olivier Dartigolles, élu municipal&nbsp; et membre du staff de Jean-Luc Mélenchon. Nous parlons de la revue Chiendents, des projets de Francis, de Raymond Poulidor, de nos déceptions paloises et tout à coup:<br /></strong></p><p><strong>O.D.: Que penses-tu de Mélenchon?</strong></p><p> <strong>Moi&nbsp; : Ecoute, j'aime les gosiers et j'aime la République. Et Jean-Luc Mélenchon le , durant cette campagne, le meilleur gosier républiqcain.</strong></p><p><strong>O.D.: Il sera à Pau, place Royale, le 15 avril pour un pique-nique. Francis est chargé de l'apéro artistique. Divers artistes vont se produire sur scène, avant son discours, et avant le pique nique qu'on fera sur place. Serais-tu des nôtres?</strong></p><p><strong>Moi&nbsp; : Pour dire quoi?</strong></p><p><strong>O.D. : Ce que tu veux.</strong></p><p><strong>Moi: Tu me proposes de dire ce que je veux: je viens...Ce sera une tchatcherie foudroyante! Avec Lassus.</strong></p><p><strong>O.D. je peux le dire à la presse.</strong></p><p><strong>Moi: Evidemment.</strong></p><p><strong>QU'est-ce qu'une tchatcherie foudroyante? Ils verront bien. Et moi aussi. </strong></p><p align="center"><img height="228" width="300" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Place_Royale_site.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" />&nbsp;</p><p><strong><br /></strong></p><p><br /></p><p><br /></p><p><br /></p><h1>29 mars 2012<br /></h1><p align="justify"><strong>Les écolos sont nuls, des bites. Ils partent en guerre contre Albert Camus, contre le portrait de l'écrivain - une célèbre et superbe photo - qui orne la façade de la Médiathèque de la ville de Clapiers, dans l'Hérault. Pour eux, Camus, ayant la clope au bec, il y a violation de la loi Evin, laquelle prévoit l'interdiction de toute publicité directe sur le tabac. Mais une oeuvre artistique n'est pas un message publicitaire, pauvres taches!</strong></p><p align="center"><img height="228" width="300" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Camus_site_.jpg" /></p><p align="justify"><strong>Quand je vois ce portrait de Camus, je songe à la Méditerranée, à la lumière inondante que l'on savoure dans les pages de Camus, et je relis aussitôt &quot;Noces&quot;</strong></p><p align="center"><img height="467" width="300" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Noces._site_.jpg" /><br /></p><h1>24 mars 2012</h1><p><strong>Je fume une cigarette, en compagnie de mon chien et d'une tourterelle.</strong><br /></p><h1>&nbsp;22 mars 2012</h1><p><strong>Fierté, disent-ils. Fierté d'être français, marseillais, ou ce que l'on voudra. Mais comment peut-on être fier du hasard qui nous fait naître ici ou là? Fier, certains le sont de ce qu'ils font. Pour me part, ce que je fais, ce que j'entreprends, me procure, non de la fierté,&nbsp; mais de la joie. Et fait naître le doute.</strong><br /></p><h1>21 mars 2012 </h1><p><strong>Pour &quot;Diane&quot;, en couverture, je voulais un short. Joël R. a bossé. D'abord il propose cette couverture:</strong></p><p align="center"><img height="530" width="300" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Couvediane1.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /><br /></p><p><strong>&nbsp;Puis celle-ci:</strong></p><p align="center"><img height="451" width="306" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Couvediane2.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /><br /></p><p>&nbsp;<strong>Et c'est la bonne, chacun crie: yes!</strong></p><p><strong>Arnaud Le Guern m'envoie ce mail à propos de la couve: &quot; C'est chaud, c'est beau, c'est le printemps, l'été!&quot;</strong></p><p><strong>Je lui réponds aussitôt, approuvant et ajoutant: &quot;Jamais les mots d'un titre n'auront été aussi bien placés.&quot;</strong><br /></p><div align="center"><h1 align="justify">20 mars 2012</h1><p align="justify"><strong>Je
 viens de dicter, au téléphone, les&nbsp; retouches et corrections 
apportées à &quot;Diane&quot;. Quelques&nbsp; virgules ajoutées, d'autres supprimées. Une
 ou de répétitions gommées. Un&nbsp; changement de prénom.&nbsp; Suppression de rares et brefs passages cacophoniques. Cacophonie: caca sonore de mots mal torchés.<br /></strong></p><p>&nbsp;</p><h1 align="justify">17 mars 2012</h1><p align="justify"><strong>Chronopost. Ce sont les épreuves de <u>Diane</u>,
 envoyées par Pélagie.&nbsp; C'est parti pour la chasse à la coquille, le z 
au mot maison, la virgule qui s'est tirée. Ouvrons l'oeil et le bon! 
J'ai mis en exergue à <u>Diane</u></strong></p><p align="justify"><strong>ces vers de Philippe Léotard:</strong></p><p><em><strong>&quot;Souviens-toi, je savais seulement te sourire</strong></em></p><p><em><strong> Et ne suivais ma soif que le long de tes dents&quot;</strong></em></p><p align="center"><br />&nbsp;<img height="423" width="300" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/L__uFFFDotard_site_.jpg" /></p><p>&nbsp;</p><p align="justify"><strong>ces mots d'Ornella Muti:</strong></p><p><strong><em>&quot;J'aime la peau&quot;</em></strong></p><p align="center"><img height="307" width="350" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Muti_site_.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /><br /></p><p><br /></p><h1 align="justify">16 mars 2012</h1><p align="justify"><strong>Je
 retrouve Hubert Arbes , à Lourdes, dans son magasin de cycles, pour 
parler de Bernard Hinault dont il a été l'équipier dévoué pendant 8 ans.</strong></p><p align="center"><img height="363" width="358" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Hubert_Arbes.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /><br /></p><h1 align="justify">15 mars 2012</h1><p align="justify"><strong>Joyeux comme un tambourin, le soleil dans toutes mes fenêtres et, délicieuse comme de l'eau, l'ombre sur mon bureau.</strong></p><h1 align="justify">14 mars 2012</h1><p align="justify"><strong>J'écris
 sur Bernard Hinault, sur le championnat du monde qu'il remporte en 
1980, à Sallanches.Ugo du Val de Peyras monte la garde, à la fois cool 
et majestueux. Monsieur , il est vrai, a de la branche, fils d'Osiris du
 Val de Peyras, et de Snoopy du Val de Peyras. Il me préviendra de 
l'arrivée du facteur.</strong></p><p align="center"><br /></p><h1 align="justify">11 mars 2012<br /></h1><p align="justify"><strong><em>Diane et autres stories en short</em>, c'est d'abord un éloge du short. Et le short, c'est Bardot</strong></p><p align="center"><img height="249" width="400" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Bardot_short_site_.jpg" /><br /></p><p align="justify"><strong>&nbsp;Et Bardot, on la regarde et on l'écoute:</strong></p><p>

</p><p align="center" class="MsoNormal">[YOUTUBES5dcKIMBY7Q][640,360]</p>

<h1 align="justify">10 mars 2012</h1><p align="justify"><strong>L'héroïne de &quot;L'émeutière&quot;, une des nouvelles de <em>Diane et autres stories en short</em>,
 porte, sous le jean qu'elle retire, un shorty vert. Mon héroïne, Jérôme
 Leroy la connaît: il&nbsp; a glissé une photo d'elle dans son blog:</strong></p><p align="center"><img height="525" width="350" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Diane_h_ro_ne_.jpg" /><br /></p><p align="center">*</p><p align="justify"><strong>Le bel essai de Florian Fritz contre Castres. Egalement celui de Gillian Galan.</strong></p><p align="center"><br /></p><p><br /></p><h1 align="justify">8 mars 2012</h1><p align="justify"><strong>Je fume une cigarette dans mon jardin, en compagnie d'un merle dodu comme un gant de boxe, le bec jaune comme le maillot.</strong></p><p align="center">*</p><p align="justify"><strong>Le
 peloton de Paris-Nice escalade la côte de l'Estrade, en Lozère. De part
 et d'autre de la route, l'herbe jaune, comme morte et, plantés dans 
l'herbe, les poteaux qui soutiennent les fils électriques. Ils sont en 
bois. On ne voit plus de poteaux en bois aujourd'hui. Ils sont tous en 
fer ou en ciment. Sauf en Lozère. Sauf dans les westerns. J'espère qu'au
 pied de&nbsp; la montée de Mende, Alejandro Valverde sera le premier à 
dégainer. Elégance au plus dur de la pente de Bradley Wiggins. Allez, 
faisons comme lui: reprenons le manuscrit!<br /></strong></p><p align="center"><img height="210" width="350" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Wiggins_site.jpg" /><br /></p><h1 align="justify">7 mars 2012</h1><p align="justify"><strong>Le soleil arrose mon camélia</strong></p><p align="center"><br /></p><h1 align="justify">6 mars</h1><p align="justify"><strong>Ma chronique &quot;Bastingage&quot; est en ligne sur le site de la ville de Pau:</strong></p><p align="justify"><strong>http://www.pau.fr/magazine/chroniques/20120229_105427</strong></p><p align="center"><strong>&nbsp;*</strong></p><p align="justify"><strong><em>Diane et autres stories en short</em> sera en librairie le 7 mai. Mes attachées de presse, chez Robert Laffont, sont:</strong></p><p align="justify"> <strong>- Caroline Babulle pour la presse nationale</strong></p><p align="justify"><strong>- Sandrine Perrier-Replein pour la presse régionale</strong></p><p align="justify"><strong>Editions Robert Laffont:01 53 67 14 00</strong></p><p align="justify"><strong>*</strong></p><p align="justify"><strong>Belle journée aujourd'hui. Du bleu dehors et, dedans, des mots. Un bel arrivage. De la bonne came syllabique. J'avance.</strong> <strong>Après
 &quot;Diane et autres stories en short&quot;, après &quot;Mon histoire du Tour&quot;(sortie
 octobre), je travaille à un livre sur Bernard Hinault. Serais-je dopé? 
Les agents de la lutte anti-dopage vont-ils débouler chez moi, à l'aube,
 pour me faire une prise de sang? S'ils débarquent, je refuserai de leur
 ouvrir ma porte, je les insulterai par la fenêtre, et le journal 
L'Equipe me fera la morale dans ses colonnes mal écrites.</strong><br /></p><p align="justify"><br /></p><h1 align="justify">5 mars 2012</h1><p align="center"><img height="87" width="104" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" src="sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Le_Figaro.jpg" /></p><p align="justify"><strong>Ce matin, dans la rubrique, &quot;Figaro-ci Figaro-là&quot;, sous le titre &quot;Christian Laborde s'essaie à la nouvelle érotique &quot;:</strong></p><p align="justify"><strong>&quot;L'écrivain
 a publié des romans, des poèmes, des pamphlets, des récits, et même un 
dictionnaire, mais il n'avait jamais publié de nouvelles. Ce sera chose 
faite, en mai, chez Robert Laffont, avec <em>Diane et autres stories en</em> <em>short</em>. Les Français disent &quot;nouvelles&quot;, les Anglo-saxons, &quot;short stories&quot;, et Christian Laborde &quot;stories en short&quot;. L'auteur de <em>L'Os de Dionysos</em> propose 17 textes érotiques dans lesquels le corps féminin est célébré. Par ailleurs, la revue poétique <em>Chiendents </em>consacrera
 une de ses prochaines livraisons à Christian Laborde, avec au sommaire 
notamment le texte que&nbsp; Frédéric H. Fajardie avait écrit sur l'auteur de
 <em>Gargantaur</em>.</strong></p><p align="center"><img height="71" width="130" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" src="sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Fajardie.jpg" /></p><p align="center">Frédéric H. Fajardie<br /></p><h1 align="justify">4 mars 2012</h1><p align="justify"><strong>Adossé à des livres, avec, près de lui, un exemplaire des <em>Amours jaunes </em>de
 Tristan Corbière, veillant sur moi, le N° 21, le dernier dossard de 
Lance Armstrong sur le Tour de France. Lance me l'a remis à Pau, le 
mercredi 21 juillet 201o, à l'hôtel Villa Navarre où il était descendu 
avec son équipe, la Radioshack. La veille, lors de l'étape 
Bagnères-de-Luchon-Pau, il avait tenté d'attaquer dans le Tourmalet. A 
38 balais.&nbsp; Quand je m'assieds à ma table,&nbsp; je me dis: écris comme Lance
 pédale, fais tout sauter!</strong></p><p align="center"><img height="225" width="300" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Dossard_Lance.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /><br /></p><h1 align="justify">3 mars 2012</h1><div align="justify"><strong>Quelques moments passés en compagnie de Charles Bukowski, de son recueil de poèmes, <em>Les jours s'en vont comme des chevaux sauvages dans les Collines</em>. J'ai relu, plusieurs fois, le poème intitulé &quot;De la glace </strong><strong>pour les aigles&quot;. A midi nous déjeunerons d'un canard à la 
mandarine et, Armagnac à la main, nous regarderons le Stade toulousain 
massacrer, chez elle,&nbsp; l'équipe de Clermont-Ferrand. Nous allons:</strong></div><p align="justify"><strong>- leur retendre le cuir.</strong></p><p align="justify"><strong>- leur&nbsp; reformater le disque dur.</strong></p><p align="justify"><strong>- leur assécher la viande.</strong></p><p align="justify"><strong>- leur pulvériser les os du&nbsp; front</strong></p><p align="justify"><strong>- leur concasser les vertèbres.</strong></p><p align="justify"><strong>- leur secouer le gésier.</strong></p><p align="justify">-<strong> leur&nbsp; colmater les trous du pif.</strong></p><p align="justify"><strong>- leur savater la salive.</strong></p><p align="justify"><strong>- leur raboter les rotules.</strong></p><p align="justify"><strong>- leur compresser les omoplates.</strong></p><p align="justify"><strong>- leur lacérer les paupières.</strong></p><p align="justify"><strong>- leur percer la cornée.</strong></p><p align="justify"><strong>- leur polir les gencives.</strong></p><p align="justify"><strong>- leur décaper les dents.</strong></p><p align="justify"><strong>- leur massacrer les reins.</strong></p><p align="justify"><strong>- leur retailler le caisson</strong></p><p align="justify"><strong>- leur essorer les poumons.</strong></p><p align="justify"><strong>- leur massicoter l'oesophage.</strong></p><p align="justify">-<strong> leur hacher les cartilages </strong></p><p align="justify"><strong>- leur faire manger le ballon</strong><br /></p><p align="justify">&nbsp;</p><p align="justify"><strong><br /></strong></p><p align="justify"><br /></p><h1 align="justify">2 mars 2012</h1><p align="justify"><strong>Visitons ma cave:</strong></p><p align="center"><img height="225" width="300" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Cave.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /><br /></p><p>&nbsp;</p><br /><h1 align="justify">1 mars 2012</h1><p align="justify"><strong>Nouvelle chanson pour Francis&nbsp; Lassus. Son titre: &quot; Le labrador&quot;.</strong> <strong>J'ai regardé mon chien dormir, et les mots sont venus.</strong></p><p align="justify">*</p><p align="justify"><strong>Mail de Lassus: &quot;Jurançon&quot;, c'est super sonic!&quot;</strong><br /></p><h1 align="justify">29 février 2012</h1><p align="justify"><strong>Timothée,
 voilà, ce sera Timothée. Le prénom s'est imposé parce qu'il sonne. Et 
puis le diminutif sera d'enfer: Timo.&nbsp; Prénom de qui? Du personnage qui 
débarque. Sera-t-il le héros d'une nouvelle, d'un roman? Je l'ignore. 
Pour l'instant, il descend la rue du Vieux marché. Nous verrons bien. Je
 vais faire quelques recherches sur ce prénom, histoire de voir ce qu'il
 raconte aux autres</strong>.<br /></p><h1 align="justify">28 février 2012</h1><p align="justify"><strong>Cette nuit
 et ce matin, j'ai écrit un nouveau texte pour Francis Lassus. Un texte 
sur les sons.&nbsp; Son titre: &quot;Jurançon&quot;. Les sons, le son. Dans l'Hexagone,
 on ne parle que du sens - &quot;ça fait sens&quot;, &quot; ça a du sens&quot; -, jamais du 
son. Je me sens mal dans ce pays sans oreilles.</strong><br /></p><h1 align="justify">&nbsp;27 février 2012</h1><p align="justify"><strong>Entretien téléphonique avec Isabelle Lerein, mon éditrice chez<em> Hors Collection</em>, maison spécialisée dans le livre illustré. Mon livre sortira le 11 octobre. Son titre: <em>Mon histoire du Tour.</em>&nbsp;
 Mon histoire, oui. Non pas une histoire exhaustive, mais une histoire 
d'écrivain. Ce que je sais, moi. Ce que j'aime, moi. Ce que je ressens, 
moi.&nbsp; Il s'agira de mon premier livre illustré. J'ai hâte d'assister à 
la&nbsp; mise en images de mes variations paragraphiques et vélocipédiques.</strong></p><p align="center">&nbsp;<img height="200" width="200" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Hors_collection_jaune.jpg" /> <br /></p><p align="justify"><strong>Et le logo des Editions Hors Collection est jaune comme le maillot: que c'est chaud, que c'est chaud!</strong><br /></p><p align="justify">&nbsp;*</p><p align="justify"><strong>Déjeuner
 au Restaurant du Gave, à Jurançon, avec&nbsp; Francis Lassus, Pau Concert 
Production, le groupe&nbsp; Okploïde, le maire du Jurançon, bref, le gang, le
 crew, la chaleureuse bande. A la fin du repas, Francis Lassus chante, 
en s'accompagnant de la guitare,&nbsp; &quot; La luette&quot; dont il vient juste de 
terminer la musique. Pendant que Pau dort, les sons s'en vont à 
Jurançon.</strong></p><p align="center"><img height="200" width="300" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Berges_rock.jpg" /><br /></p><p align="center">&nbsp;(photo Véronique Bouvier)<br /></p><h1 align="justify">26 février 2012</h1><p align="justify"><strong>Ils
 iront toujours taguer sur les murs de nos châteaux forts. C'est ainsi 
qu'un mec du Point, dans le N° 2058&nbsp; daté du 23 février 2012, cite, à 
propos d'un ouvrage consacré à Flora Tristan,&nbsp; André Breton et le juge 
&quot;pompeux&quot;. Breton et son lyrisme, Breton et son verbe incandescent, 
demeure plus que jamais &quot;le grand indésirable&quot;. Dans &quot;pompeux&quot;, y a&nbsp; 
pompes: où sont mes Doc Martens que je les chausse et les écrase sur la 
gueule du larbin du<em> Point?</em></strong></p><p align="justify">&nbsp;</p><p align="center"><img height="188" width="250" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Andr__uFFFD_Breton__DIane_.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /><br /></p><p align="center">&nbsp;*</p><p>&nbsp;<strong>Vêtue
 d'une queue de cheval, elle se maquille devant la glace. Du Sony sort 
une chanson d'amour italienne. Mon Dieu que le chanteur souffre! Il est 
vrai que, mettant du fard sur ses paupières, elle ne l'écoute même pas.</strong></p><p align="center">*</p><p align="justify"><strong>Francis
 Lassus quitte Poissy et s'installe à Pau, au pied du Château. On se 
retrouve, rue Amédée Roussille, dans le local de Pau Concert Production,
 avec nos amis et musiciens du groupe Okploïd.&nbsp; C'est décidé: Francis va
 aller, ici et là, dans des petites salles chanter ses chansons. Le 
soir, par mail, je lui envoie &quot;La luette&quot;, poème que j'avais dit, un 
soir, à Pau, au bistrot L'Entropie. De ce poème, il va faire une 
chanson. Mots,&nbsp; quittez le papier, envolez-vous, volez!</strong></p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p align="center"><img height="199" width="300" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Lassus_DIane_.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /><br /></p><p align="center">&nbsp;*</p><p align="justify"><strong>Les
 mobylettes bleues de mon adolescence ont disparues. Je les retrouve, je
 les vois, à Murrayfield, lorsque Maxime Médard, ballon calé contre la 
poitrine, met les gaz et marque,&nbsp; lors du match Ecosse-France.</strong><br /></p><p align="justify">&nbsp;</p><p align="center"><img height="170" width="250" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Mobylette_Diane_.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /><br />&nbsp;</p><h1 align="justify">25 février 2012</h1><p align="justify"><span style="font-weight: bold;">En Picardie, à Saint-Hippolyte-du-Fort, l'ami Roger Wallet conçoit, concocte, construit le N° 10 de la revue Chiendents</span>, <strong>N° qui se penche sur&nbsp; ma route et mes mots. Voici la vignette de couverture</strong>:</p><p align="center"><img height="686" width="250" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/CHiendents_couve_site_.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /><br /></p><p align="justify"><strong>Si
 je suis &quot;le d'Artagnan des mots&quot;,&nbsp; le femme que l'on distingue sur la 
photo ne peut être - c'est l'avis de Roger Wallet- que Milady</strong>...</p><p align="center">*</p><p align="justify"><strong>Sur l'autoroute A64. Zaz dans les enceintes:</strong></p><p align="justify"><strong>&quot;Eblouie par la nuit</strong></p><p align="justify"><strong>à coup de lumières mortelles</strong></p><p align="justify"><strong>à frôler les bagnoles</strong></p><p align="justify"><strong>les yeux comme des têtes d'épingles</strong></p><p align="justify"><strong>je t'ai entendu cent ans</strong></p><p align="justify"> <strong>dans les rues en noir et blanc</strong></p><p align="justify"><strong>tu es venu en sifflant...&quot;</strong></p><p align="justify"><strong>Ce
 &quot;tu es&nbsp; venu en sifflant&quot; est pas mal, pas mal du tout. Surtout, cette 
chanson est un...slow. J'ai connu e temps des slows, dans les boites, et
 dans les &quot;petits bals sans importance&quot; si chers à Lacoche. On invitait 
une fille à danser sur <span style="font-style: italic;">A whiter shade of pale</span>
 des Procol Harum,&nbsp; et on l'embrassait. Puis on la tenait par la main. 
Ou par la taille. Et on se roulait des tonnes de patins. Ces patins-là, 
c'est ce qu'il y a de plus beau, de plus pur ici-bas. Le reste n'est que
 saloperie et son triomphe.</strong></p>[YOUTUBEMb3iPP-tHdA][640,360]<br /><p>&nbsp;</p><p align="justify"><br /></p><h1 align="justify">23 février 2012</h1><p align="justify"><strong>Le
 labrador dort sur le canapé, le museau posé sur les pattes. Son 
ronflement régulier m'indique qu'il est en plongée dans les eaux les 
plus profondes du sommeil, vers chez les rêves. Les mains sur le 
clavier, fixant l'écran d' l'ordinateur, je guette le surgissement des 
mots. L'aube la plus belle, la plus pure est celle qui naît sur l'écran.</strong><br /></p><h1 align="justify">22 février 2012</h1><p align="justify"> <strong>Dans
 l'abattage traditionnel, l'animal est étourdi par assommement ou 
électronarcose avant d'être saigné. Dans l'abattage rituel, l'animal est
 tout de suite saigné sans avoir été préalablement étourdi, et son 
agonie est plus longue et douloureuse. Dieu a-t-il crée l'homme pour 
qu'il fasse souffrir les animaux?</strong><br /></p><h1 align="justify">21 février 2012</h1><p align="justify"> <strong>Ni mots ni syllabes aujourd'hui. Je relis donc les mots des autres, </strong><strong><em>La pluie à Rethel </em>de Jean-Claude Pirotte, ainsi que les pages que Dino Buzzati a consacrées au duel Coppi-Bartali lors du Tour d'Italie 1949</strong>. <strong>Et je lis Annie Saumont -&nbsp; j'avais lu d'elle <em>Les blés</em>, chez Joëlle Losfeld -,&nbsp; son dernier recueil de nouvelles, <em>Le tapis du salon</em>, chez Julliard. La meilleure de ces nouvelles a pour titre &quot;La dent&quot;. Quelle chute! Fabuleux.</strong><br /></p><h1 align="justify">20 février 2012</h1><p align="justify"><strong>Je suis né au pays du béret mais, le béret, je ne l'aime guère sauf quand c'est Michelle Pfeiffer qui le mporte dans <em>Aussi profond que le l'océan</em>, d'Ulu Grosbard que j'ai vu hier soir sur RTL9.</strong></p><p align="center"><strong>*</strong></p><p align="justify"><strong>A la radio, une Clara je-ne sais-pas-quoi s'en prend au dernier film de Steven Spielberg,&nbsp; <em>Cheval de guerre</em>,
 une &quot;histoire de canasson&quot;, dit-elle. Mais comment peux-tu, conasse, 
user du mot canasson à propos d'une des plus belles créatures de 
l'univers? Qu'un cheval passe et l'apesanteur est abolie. Tais-toi, 
CLara, ta gueule! </strong></p><p align="center"><strong>*</strong></p><p align="justify"><strong>La langue 
française perd son jus, son swing. J'en veux pour preuve la disparition 
des conversations et des livres de trois jurons explosifs:</strong></p><p align="justify"><strong>- bordel de pute à queue!</strong></p><p align="justify"><strong>- bite d'âne!</strong></p><p align="justify"><strong>- pute borgne!<br /></strong></p><p align="justify"><strong>&nbsp;</strong></p><h1 align="justify">18 février 2012</h1><p align="justify"><strong>Je
 ne suis pas bordélique, juste labordélique. Mettant, autant que faire 
ce peut, de l'ordre dans ma tanière, je tombe sur le papier que Philippe
 Lacoche avait publié, dans <em>Le courrier picard</em>, à propos de mon roman <em>Le soleil m'a oublié</em>. Lacoche parlait d'un roman &quot; tout en muscles comme un blues de Jimmy Reed.&quot; Ecoutons Jimmy Reed:</strong><br /></p><p align="justify">&nbsp;</p><p>&nbsp;[YOUTUBEgiGGK3Fk9co][640,360]</p><p><br /></p><h1 align="justify">17 février 2012</h1><p align="justify"><strong>Aucun
 des personnages de mes romans n'a d'ambition sociale. Aucun ne 
collabore avec la Mégamachine qui détruit tout et fait de tout des 
détritus.</strong></p><h1 align="justify">16 février 2012</h1><p align="justify"><strong>Léger blues que dissipe, tandis que je bois du thé, l' écho &quot;Chicago...Key Largo&quot; de <em>Smooth operator</em> de Sade.</strong><br /></p><h1 align="justify">15 février 2012<br /></h1><p align="justify"><strong>Sortie aujourd'hui de <em>La dame de fer</em>,
 film de Phyllida Lloyd , avec, dans le rôle de Madame Thatcher, Meryl 
Streep. Dans ce film le nom de Bobby Sands, que Thatcher a laissé mourir
 de faim dans la prison de Long Kesh, n'est jamais prononcé. Ni celui de
 ses camarades morts avec lui, dans la même prison, pour les mêmes 
raisons. Nous oublions déjà ce film, nous nous souvenons toujours de 
Bobby et de ses camarades:<br /></strong></p><p align="justify">&nbsp;</p><p align="justify"><strong>- Bobby Sands, 27 ans, mort le 5 mai 1981, après 66 jours de grève de la faim.</strong></p><p align="justify"><strong>- Francis Hughes, 25 ans, mort le 12 mai 1981, après 59 jours de grève de la faim.</strong></p><p align="justify"><strong>- Raymond McCreesh, 24 ans, mort&nbsp; le 21 mai 1981, après 61 jours de grève de la faim.</strong></p><p align="justify"><strong>- Patsy O'Hara, 23 ans, mort&nbsp; le 21 mai 1981, après 61 jours de grève de la faim.</strong></p><p align="justify"><strong>- Joe McDonnell, 30 ans, mort le 8 juillet 1981, après 61 jours de grève de la faim.</strong></p><p align="justify"><strong>- Martin Hurson, 29 ans, mort le 12 juillet 1981, après 46 jours de grève de la faim.</strong></p><p align="justify"><strong>- Kieran Doherty, 25 ans, mort le 2 août 1981, après 73 jours de grève de la faim.</strong></p><p align="justify"><strong>- Thomas McElvee, 23 ans, mort le 8 août 1981, après 62 jours de grève de la faim.</strong></p><p align="justify"><strong>- Michael Devine, 27 ans, mort le 20 août 1981, après 60 jours de grève de la faim.</strong><br /></p><p>&nbsp;</p><p align="center"><img height="217" width="250" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Bobby_DIane_.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /><br />&nbsp;</p><h1 align="justify">14 février 2012</h1><p align="justify"><strong>L'alerte est orange, la neige blanche, et le pot-au-feu délicieux.</strong></p><p align="center">*</p><p align="justify"><strong>Ma défense d'Alberto Condator, publiée hier dans <em>El Pais</em>, paraît ce matin dans<em> La Nouvelle République des Pyrénées</em>, quotidien le plus lu par les ours.</strong></p><p align="justify"><br /></p><h1 align="justify">13 février 2012</h1><p align="justify"><strong>Ce matin, je défends Alberto Contador dans le quotidien espagnol El Pais.</strong><br /></p><h1 align="justify">12 février 2012</h1><p align="justify"><strong>bien des étreintes</strong></p><p align="justify"><strong>se sont nouées</strong></p><p align="justify"><strong>bien des patins<br /></strong></p><p align="justify"><strong>se sont roulés</strong></p><p align="justify"><strong>sur <em>I will always love you</em></strong></p><p align="justify"><strong>de Whitney</strong><br /></p><h1 align="justify">11 février 2012</h1><p align="justify"> <strong>La revue Chiendents va consacrer une de ses prochaines livraisons à ma route syllabique.</strong></p><p align="center"><img height="283" width="200" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Chiendents_site.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /><br /></p><p align="justify">L'entretien
 avec mézigue est mené de main de maître par l'écrivain&nbsp; Arnaud le 
Guern. Avec la participation de Jérôme Leroy, Bernard Morlino, Frédéric 
H. Fajardie, Serge Pey... Je publie dans ce numéro trois textes inédits:
 <strong>Le grand remember</strong>(poème), <strong>Le blues du cartable</strong>, et <strong>Le rap du pivert</strong>. <br /></p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><h1 align="justify">10 février 2012<strong><br /></strong></h1><p align="justify"><strong>Dehors, la neige blanche comme la culotte de Carole Laure chantant <em>Stand by your man</em> dans son clip et dans les bras de Lewis Furey. </strong></p><p align="center"><strong>*</strong></p><p align="justify"><strong>Le hennissement cylindrique du train coupant la plaine en deux.</strong></p><p align="center"><strong>* </strong></p><p align="justify"><strong>Sur son blog, Jérôme Leroy donne pour toujours la parole à Ben Gazzara&nbsp; jouant le rôle de Charles Bukowski dans <em>Contes de la folie ordinaire</em>, adaptation cinématographique de Marco Ferreri illuminée par la beauté d'Ornella Muti: &quot;<em>Le style, c'est la réponse à tou</em>t&quot;.</strong></p><p align="center"><strong>*</strong></p><p align="justify"><strong>Quand
 je lui&nbsp; rendais visite chez lui, à Paris ou à Toulouse, ou quand je le 
retrouvais dans sa loge, Claude Nougaro s'écriait : &quot;<em>Salut, hombre de la Castilla</em>!&quot; Il se définissait lui-même comme un &quot;<em>hombre de la Caste il y a</em>&quot;. Il y a la beauté, et il y a le reste. Et le reste est laid( Boris Vian)<br /></strong></p><p align="center">*<br /></p><p align="justify"><br /></p><p align="justify"><br /></p><p>&nbsp;</p><br /></div>]]></content:encoded>
</item><item rdf:about="http://www.christianlaborde.com/article/article.php/article/marie-josee-croze-lit-diane">
    <title>Marie-Josée Croze lit Diane</title>
    <link>http://www.christianlaborde.com/article/article.php/article/marie-josee-croze-lit-diane</link>
    <dc:date>2012-05-13T00:00:00+00:00</dc:date>
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    <description></description>
    <content:encoded><![CDATA[
<p>&nbsp;</p><p>Marie-Josée Croze est la première lectrice de <strong>Diane</strong> <em>et autres stories en shor</em>t. Elle est photographiée par l'écrivain Roland Jaccard:</p><p>&nbsp;</p><p align="center"><br /><img height="320" width="240" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/MJC_2_.jpg" /></p><p>&nbsp;Le short si court de Diane entre les doigts si longs de Marie-Josée Croze, et le restese met à compter pour du beurre.<br /></p><p align="center"><img height="320" width="238" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/MJC_1_.jpg" />
</p>]]></content:encoded>
</item><item rdf:about="http://www.christianlaborde.com/article/article.php/article/velociferations-2012">
    <title>Vélociférations 2012</title>
    <link>http://www.christianlaborde.com/article/article.php/article/velociferations-2012</link>
    <dc:date>2012-05-13T00:00:00+00:00</dc:date>
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    <description></description>
    <content:encoded><![CDATA[
<p>&nbsp;</p><p align="center">&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p align="center">&nbsp;<img height="507" width="350" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Velo_2012_a_.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /></p><p>&nbsp;</p><p align="justify"><strong>Nous jouons les Vélociférations le 17 juillet 2012, à Saint-Lary, au pied du Pla d'Adet, haut-lieu de la légende du Tour, en présence de Raymond Poulidor, lequel, le 15 juillet 1974, dans le premier virage, place un terrible démarrage, et s'impose au sommet. Raymond: respect!</strong></p><p>&nbsp;</p><p align="center">&nbsp;<img height="211" width="300" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Saint_Lary_logox_.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /></p><p>&nbsp;</p><p align="justify"><strong>Nous jouons les &quot; Vélociférations&quot; à Billère le:</strong></p><p><strong>- 18 juillet à 20h30 </strong></p><p><strong>- 19 juillet à 17h et 20h30</strong></p><p>&nbsp;</p><p align="center"><img height="146" width="300" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/billere_logo_.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /><br /></p><p align="justify"><br /></p><p>&nbsp;</p><p align="center"><img height="527" width="350" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Velo_2012_b_.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /><br />
</p>]]></content:encoded>
</item><item rdf:about="http://www.christianlaborde.com/article/article.php/article/le-poete-qui-groove">
    <title>Le poète qui groove</title>
    <link>http://www.christianlaborde.com/article/article.php/article/le-poete-qui-groove</link>
    <dc:date>2012-05-13T00:00:00+00:00</dc:date>
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    <description></description>
    <content:encoded><![CDATA[
<p align="justify">
<strong>Le vendredi 11 mai, à 21h, au Show case, à Pau,&nbsp; Francis Lassus donnait un concert. Il chantait , &quot;en avant première mondiale&quot;, les chansons de son prochain album &quot;j'ai mots&quot;. Il était accompagné par Robson Barros à la basse, et par Greg Corso à la batterie. Je suis venu, à la demande de Francis, dire &quot;Paris Mai' de Claude Nougaro. Accompagné par les trois lascars, j'ai envoyé&nbsp; les consonnes, les voyelles, et je suis devenu, selon le mot de Robson Barros, &quot; le poète qui groove&quot;. A la question : qui êtes-vous?, je réponds désormais : Je suis le poète qui groove.<br /></strong></p><p align="justify"><strong>Les photos sont de Fernand Fourcade.</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p>&nbsp;</p><p align="center"><img height="452" width="300" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/showcase7.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /></p><p>&nbsp;<strong>&quot;Le casque des pavés ne&nbsp; bouge plus d'un cil</strong></p><p><strong>la Seine de nouveau ruisselle d'eau bénite</strong></p><p><strong>Le vent a dispersé les cendres de Bendit</strong></p><p><strong>Et chacun est rentré chez son automobile....&quot;<br /></strong></p><p align="center"><img height="242" width="350" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/showcase5.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /></p><p><strong>&nbsp;&quot;Et je prends Paris dans mes bras plein de zèle</strong></p><p><strong>Sur ma poitrine je presse des pierreries</strong></p><p><strong>Je dépose l'aurore sur tes Tuileries</strong></p><p><strong>Come rose sur le lit d'une demoiselles...</strong>&quot;<br /></p><p align="center"><img height="527" width="350" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/showcase4.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /></p><p><strong>&quot; Je repère en passant Hugo dans la Sorbonne</strong></p><p><strong>Et l'odeur d'eau de vie de la vieille bonbonne</strong>&quot;<br /></p><p align="center"><img height="196" width="300" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Showcase6.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /></p><p><strong>&quot;Là-bas&nbsp; brille la paix la rencontre des pôles</strong></p><p><strong>Et l'épée du printemps qui sacre notre épaule...</strong>&quot;<br /></p><p align="center"><img height="502" width="350" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/showcase1.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /></p><p align="justify"><strong>&quot;Gazouillez les pinsons à soulever le jour</strong></p><p align="justify"><strong>Et nous autres grinçons pont-levis de l'amour...</strong>&quot;<br /></p>]]></content:encoded>
</item><item rdf:about="http://www.christianlaborde.com/article/article.php/article/chiendents-n-10">
    <title>Chiendents N°10</title>
    <link>http://www.christianlaborde.com/article/article.php/article/chiendents-n-10</link>
    <dc:date>2012-04-24T00:00:00+00:00</dc:date>
    <dc:creator></dc:creator>
    <description></description>
    <content:encoded><![CDATA[
<p>Roger Wallet et toute l'équipe de la revue poétique <strong>Chiendents</strong>, publiée par les <strong>Editions du Petit Véhicule</strong>, sises 20, rue du Coudray, à Nantes, ont bien bossé. Le N° qui m'est consacré&nbsp; est bouclé. Et j'ai déjà comme une putain d'envie de me la péter . Il s'agit du N° 10, et il sortira en avril. Voici l'étiquette de couverture:</p><p align="center"><img height="686" width="250" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/CHiendents_couve_site_.jpg" />&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>et le sommaire: </p><p align="center"><img height="599" width="400" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Chiendents_sommaire_site_.jpg" />&nbsp;</p><p>&nbsp;et l'article de Charles Ficat:<br /></p><h1 align="center">&nbsp;L'ours percussionniste</h1><p align="right"><strong>par Charles Ficat</strong><br /></p><p align="center">&nbsp;<img height="225" width="300" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Ficat_site_.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /></p><p align="justify">&nbsp;<strong>La seule évocation du nom de Christian Laborde suffit à évoquer aussitôt un univers familier où règnent une syntaxe rythmée, une pensée jazz et un désir de tout embraser. Au fil de ses livres et de ses nombreux articles qu'on ne saurait négliger parce qu'ils participent à l'extension de sa zone de combat, l'auteur de<u> </u><em>L'Os de Dionysos</em> s'est composé ce territoire personnel qu'il arpente, laboure et retraverse avec une fougue intacte depuis l'origine. Son enthousiasme, son amour de la vie, l'éclat de son indignation se maintiennent avec les années qui passent.</strong></p><p align="justify"><strong>Sa capacité d'admiration s'accompagne d'une fidélité qui résiste à toutes les épreuves. Quand Laborde aime, c'est à la folie - ainsi sa passion intacte pour Nougaro -, ce qui ne l'empêche pas de s'émerveiller lorsqu'un nouveau venu débarque sur la scène à condition qu'il s'adonne à son art avec toutes ses tripes.</strong></p><p align="justify"><strong>Laborde est à la fois une voix et un musicien. Ses textes méritent d'être lus à voix haute pour en faire ressortir les sonorités heurtées, mais toujours chantantes. Les percussions colorées de ses mots n'en finissent pas de résonner. Ce fut bien naturel de le retrouver face au public à l'occasion du spectacle <em>Vélociférations, je me souviens du Tour</em>. L'idée de scène est omniprésente dans son art - même dans la solitude de la composition. De l'écriture, de la parole - chez lui les deux disciplines tendent à se confondre - Laborde est un<em> performer</em>.&nbsp; Débordant d'énergie, il conçoit le monde comme un ring où répondant aux coups de la mièvrerie médiatique il se débat avec ses gants de styliste jusqu'à l'épuisement. Laborde n'est pas du genre à lâcher le morceau. Il n'y a qu'à observer son ardeur à défendre dans la presse les cyclistes empêtrés dans les affaires de dopage. La beauté du geste l'emporte sur les considérations secondaires.</strong></p><p align="justify"><strong>Nombreux sont ceux qui l'on connu au tournant des années 1990: le scandale de <em>L'Os de Dionysos</em> lui avait ouvert les portes de la renommée. Son nom s'imposait parmi les écrivains de sa génération. Ses articles remarqués dans L'Idiot international lui offrirent une tribune supplémentaire que d'éclatantes prestations télévisées vinrent conforter: inoubliable passage à Stars à la barre en 1990 avec sa défense de Jean-Philippe Casabonne. Les poèmes en prose d'<em>Aquarium</em> approfondirent une veine surréaliste que la lecture de Breton avait déclenchée. Suivirent une série d'ouvrages sur les ours, le vélo, les Pyrénées, la corrida et des romans, tous rédigés de cette encre fougueuse, qui lorsqu'on les ouvre, réveillent la même émotion que lors de la première lecture. L'on esquisse alors un sourire, soulagé de retrouver l'humour et la joie qui se dégagent de ses pages.</strong></p><p align="justify"><strong>Des sommets pyrénéens qu'il n'a jamais abandonnés, Christian Laborde rappelle au monde formaté par le conformisme les vertus de la liberté, le courage de la rébellion authentique et le plaisir infini du jeu des syllabes, le propre des poètes.</strong></p><p align="right"><strong>C.F</strong><br /></p><p align="justify">&nbsp;</p><p>Roger Wallet m'indique que la reliure de <strong>Chiendents</strong> est &quot;une reliure à la chinoise et à cheval&quot;. A la chinoise, comme une jolie fille. A cheval, comme d'Artagnan!<br /></p><p><br /></p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;Vous pouvez commander ce N°, au prix de 4 euros(+2 euros de port; chèque à l'ordre de EPV) à:</p><p align="center"><strong>Editions du Petit Véhicule </strong></p><p align="center"><strong>20, rue de Coudray</strong></p><p align="center"><strong>44000 Nantes</strong><br /></p><p><br /></p><p><br /></p>]]></content:encoded>
</item><item rdf:about="http://www.christianlaborde.com/article/article.php/article/des-videos">
    <title>Des vidéos</title>
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    <dc:date>2012-04-23T00:00:00+00:00</dc:date>
    <dc:creator></dc:creator>
    <description></description>
    <content:encoded><![CDATA[
<p>&nbsp;</p><p>&nbsp;Cantona, Pajarito, Alain Bashung, Jean-Edern Hallier, &quot;Teardrops&quot;, Lance Armstrong, Bernard Hinault, Christophe, Les Rita...<span style="font-weight: bold;"></span>.Anna Calvi, Claude Nougaro, Blondin, Gainsbourg, Lance, Jean-Edern, Ana Del Rey, Léo Ferré, Jean-Louis Murat...Canal Plus en 1994<br /></p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Une video que je regarde régulièrement. Dans le foot, il y a Cantona et il y a les autres.<br /></p><p>&nbsp;</p><p>[DAILYMOTIONxd4v6][640,360]
</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p align="justify">Go, Pajarito, go!&nbsp; Vole et venge tes frères
assassinés dans las arènes&nbsp; sales! Que tes cornes merveilleuses
disparaissent dans le lard de la racaille!</p><p>&nbsp;</p><p>[DAILYMOTIONx3bcx0][640,360]</p><p>&nbsp;</p><p>Alain Bashung: <strong>La nuit je mens</strong> : je l'écoute en boucle.</p><p>&nbsp;</p><p>[YOUTUBEeLhz8WELr00][640,360]</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;Pierre Desproges et Daniel Prevost interviouvent <strong>Jean-Edern</strong></p><p>[YOUTUBEVbW-c0zlyNo][640,360]</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;<strong>Christophe</strong>, Olympia 2002</p><p>[YOUTUBEva1XpQeYtjk][640,360] <br /></p><br /><p>&nbsp;</p><p><strong>Teardrops</strong> et autres drops de son <br /></p><p>&nbsp;[YOUTUBER8AOAap6_k4][640,360]</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Lance</strong>, the Boss</p><p> [YOUTUBEqXd-aLLbqpU][640,360]</p><p>&nbsp;</p><p>La tête et les&nbsp; reins du <strong>Blaireau</strong></p><p>[YOUTUBEpdjP4TFwDEc][640,360]</p><p>&nbsp;</p><br /><p>&nbsp;</p><p>Les <strong>Rita</strong>:</p><p>[DAILYMOTIONxdd5s][640,360]</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Marco Pantani</strong> par <strong>Les Wampas</strong>:</p><p>[YOUTUBEUeYY9s6X7yY][640,360]</p><p>&nbsp;</p><p>Ma fille, Elisabeth, m'envoie cette video d'<strong>Anna Calvi</strong>. Enfin une voix!</p><p>[YOUTUBE2aC_Mids6IQ][640,360]<br /></p><p> <br /></p><p>Je n'écoute que Calvi:</p><!--[if gte mso 9]><xml>
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<![endif]--><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">[YOUTUBEXTSX2chPJQ8][640,360]</span><p>&nbsp;</p><p>Après la typesse, le <strong>type</strong>, le mec ultra-devant</p><p>&nbsp;</p><p>[YOUTUBEMVvY-3Ofrek][640,360]&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Une vidéo repérée par mon ami Bernard Morlino: Antoine Blondin et Serge Gainsbourg </p><p><!--[if gte mso 9]><xml>
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<![endif]--><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">[YOUTUBEjHSXcHLLRgA][640,360]</span></p><p>&nbsp;</p><p>Bernard Morlino m'envoie cette vidéo: en 1965 Jacques Anquetil gagne le criterium du Dauphiné Libéré, saute dans un avion du Glam(autorisation du Général De Gaulle accordée) et, se présente au départ de BOrdeaux-Paris qu'il remporte: un truc de ouf!</p><p>[YOUTUBEP4yqv7s6nbY][640,360] </p><p>&nbsp;</p><br /><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"></span><p> <br /></p><p>&nbsp;The Boss, encore lui:<br /></p><p>[YOUTUBE73ltjSG4lTQ][640,360]</p><p>&nbsp;</p><p>La voix de Lana , entendue un matin à la radio:<br /></p><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"></span><!--[if gte mso 9]><xml>
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</p><p class="MsoNormal">[YOUTUBEHO1OV5B_JDw][640,360]</p><p>&nbsp;</p><p>Jean-Edern Hallier, en campagne en 1979. C'est d'une autre tenue que les &quot;Primaires cytoyennes&quot; </p><!--[if gte mso 9]><xml>
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<p class="MsoNormal">[YOUTUBEkYivoM5cSqI][640,360]</p><p>&nbsp;</p><br /><p>&nbsp;Une de mes chansons préférées de Léo :<br /></p>

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</p><p class="MsoNormal">[YOUTUBEEV_NkQilxxI&amp;feature=related][640,360]</p><p>&nbsp;</p><p>Je l'écoute de temps en temps, depuis longtemps: </p><p>[YOUTUBEkseCCoZTk6o][640,360]</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;Canal Plus avec Antoine et José, en 1994</p><p>[YOUTUBEerO8yzTTcTk][640,360] </p><p><br /></p><br /><p>&nbsp;</p><p>Une de ses plus belles: <br /></p><p>[YOUTUBENo0Uynp9vOI&amp;feature=related)[640,360]</p><p>&nbsp;</p><br /><p>&nbsp;</p><p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><br /></p><p><br /></p>]]></content:encoded>
</item><item rdf:about="http://www.christianlaborde.com/article/article.php/article/grande">
    <title>Grande Battering et Percusong</title>
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    <content:encoded><![CDATA[
<p>Le 15 avril , place Royale, à Pau, 12 artistes et groupes, ont joué devant 6000 personnes, de 11h à 14h, avant le discours de Jean-Luc Mélenchon.</p><p>Se sont retrouvés&nbsp; sur scène:</p><p>-<strong> Lous CaIhabari</strong>s(bandas)</p><p>- <strong>Pierre et Willy</strong>( à Brassens ouvert)</p><p>- <strong>La Bonne aventure</strong>(chansons aventurières)</p><p>- <strong>Paminondas</strong>(solo chanté funambulesque)</p><p>- <strong>Alma Flamenca</strong>(Centre Culturel Espagnol de Pau flamenco)</p><p> - <strong>Mixel Ducau</strong>(ethno-euskarock-tabalari)</p><p>- <strong>Christian Laborde</strong>(tchatcherie foudroyante)</p><p>- <strong>Asma</strong>(danse racine)</p><p>- <strong>Patrice Cazals</strong>( guitare-oud-basse)</p><p>- <strong>Greg Corso</strong> (batterie-percussions)</p><p>- <strong>Francis Lassus</strong>(direction musicale-chant-batterie-percussions-guitare)</p><p>&nbsp;</p><p>(photos: Fernand Fourcade)</p><h1 align="center">&nbsp;Tchatcherie foudroyante<br /></h1><p>&nbsp;</p><p align="center"><img height="452" width="300" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Concert_Laborde_1_.jpg" /></p><p>&nbsp;</p><p align="center"><img height="232" width="350" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/M__uFFFDlenchon_sc_ne_2_.jpg" /><br /></p><p><strong>Qui sommes nous</strong></p><p><strong>nous sommes les plus nombreux</strong></p><p><strong>nous sommes les plus enthousiastes</strong></p><p><strong>nous sommes les plus révoltés</strong></p><p><strong>et nous sommes ici pour faire reculer le capitalisme financier</strong></p><p><strong>qui brise nos vies et saccage nous paysages</strong><br /></p><p>&nbsp;</p><p align="center"><img height="232" width="350" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Concert_Laborde_3_.jpg" /></p><p><strong>Qui sommes nous</strong></p><p><strong>nous sommes des boxeurs républicains</strong></p><p><strong>et nous enverrons au tapis</strong></p><p><strong> Sarkozy</strong></p><p><strong>Sarkozy et son Fouquet's</strong></p><p><strong>Sarkozy et sa politique du bouc émissaire et d'exclusion</strong></p><p><strong>Sarkozy et sa brutalité</strong><br /></p><p>&nbsp;</p><p align="center"><img height="452" width="300" style="border-width: 1px; 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border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /></p><p align="justify"><strong>Mes amis</strong></p><p align="justify"><strong>plus que jamais</strong></p><p align="justify"><strong>plus que jamais</strong></p><p align="justify"><strong>qui sommes-nous</strong></p><p align="justify"><strong>liberté</strong></p><p align="justify"><strong>égalité</strong></p><p align="justify"><strong>fraternité</strong><br /></p><p align="justify"><br />
</p>]]></content:encoded>
</item><item rdf:about="http://www.christianlaborde.com/article/article.php/article/le-rugby-du-dimanche">
    <title>Le rugby du dimanche</title>
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    <description></description>
    <content:encoded><![CDATA[
<p>&nbsp;</p><p align="center"><br /><img height="235" width="350" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/NR.jpg" style="border-width: 0px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" /></p><p align="justify">J'habitais Aureilhan. D'abord, nous allions à la messe. On plantait un doigt dans le bénitier, et l'on montait à la tribune qui est, à l'église, ce que le poulailler est au théâtre. Du haut de la tribune on regardait les jolies filles communier.</p><p>A midi, papa découpait le poulet rôti dans la cuisine. On le dévorait dans la salle à manger, en régardant <em>Discorama </em>de Denise Glaser. puis on allait au Stado, à &quot;l'Estado&quot; comme disait un voisin qui, dans son enthousiasme, ne faisait qu'un seul et même mot de &quot;allez&quot; et de &quot;Stado&quot;.</p><p> On y allait à pied, à Jules Soulé, par la rue de la Chartreuse. La Chartreuse est à Aureilhan ce que la rue de Vaugirard est à Paris: la rue la plus longue de la ville. Les portails devant lesquels nous passions, s'ouvraient, des gens sortaient, et se mêlaient à notre troupe qui grossissait. On occupait la largeur de la route jusqu'à l'entrée du stade. Les bagnoles, en ce temps-là, se tenaient à carreau. Les rois de la piste, c'était nous.</p><p>On ne passait pas aux guichets, à Jules Soulé. On escaladait le mur d'enceinte derrière les Populaires, on sautait dans l'herbe, et on s'accoudait aux barrières. Arrivés tôt, on allait les voir s'échauffer sur le petit terrain, derrière les poteaux. C'est sûr ce terrain que Robert Mata, N° 9, m'avait signé un autographe.</p><p>La ligne de touche étant à un mètre à peine des barrières, on les voyait de près. Des spectateurs leurs parlaient pendant le match. Un jour où il faisait un froid de&nbsp; gueux, un supporter avait demandé au pilier André Lahaille s'il ne caillait pas trop. La bouche pleine de buée, Lahaille l'avait aussitôt rassuré: il portait, non pas un, mais deux maillots. Chaud, Dédé, chaud!</p><p>Sur cette pelouse sacrée défilait le gratin du rugby. J'ai vu jouer Pipiou Dupuy, Norbert Dargelès, Jean Sillières, Philippe Dintrans. Et les &quot;visiteurs&quot; n'étaient pas des manches: Michel Crauste, Jean Gachassin, André et Guy Boniface. Désireux de&nbsp; briller, certains disent: j'ai vu la muraille de Chine, les neiges de Kilimandjaro. Moi, je dis: j'ai vu à Jules Soulé jouer les Boniface. Et, à l'aube, à l'heure où j'ai rendez-vous avec les mots, je me répète: écris comme jouaient les Boniface.</p><p>Certains dimanche, à Jules Soulé, nous quittions les barrières pour nous glisser, durant le match, sous les Populaires. On levait les yeux, et l'on avait une vue imprenable sur la culotte des jolies filles que nous avions vu communier à l'église.</p><p align="center"><img height="276" width="434" style="border-width: 0px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/Stado_site.jpg" /><br /></p><p align="center"><em>Pipiou Dupuy s'apprête à faire la passe</em><br />
</p>]]></content:encoded>
</item><item rdf:about="http://www.christianlaborde.com/article/article.php/article/pour-contador">
    <title>Pour Contador</title>
    <link>http://www.christianlaborde.com/article/article.php/article/pour-contador</link>
    <dc:date>2012-02-13T00:00:00+00:00</dc:date>
    <dc:creator></dc:creator>
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    <content:encoded><![CDATA[
<p>&nbsp;</p><p>J'ai&nbsp; pris la défense d'Alberto Contador dans les colonnes du quotidien espagnol <strong><em>El Pais</em></strong>, le dimanche&nbsp; 12 février 201. </p><p>&nbsp;</p><p align="center"><img height="147" width="200" style="border-width: 0px; border-style: solid; margin: 10px; padding: 5px;" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_12287/El__Pais._site.jpg" /><br /></p><h1 align="center"><br /></h1><p align="justify">Miguel Indurain est aussi grand et silencieux que les hêtres de la forêt d'Irati. Miguel ne parle pas. Quand il accomplissait ses exploits, il ne recherchait guère la compagnie des micros, à l'inverse de coureurs plus bavards et moins doués que lui. Depuis qu'il a mis fin à sa prodigieuse carrière, Miguel continue de se taire, plus royal que jamais. or, voici que ce roi se met tout à coup en colère et crie: &quot;Taisez-vous, ça suffit!&quot; Miguel s'adresse de la sorte à ceux qui viennent de condamner Alberto Contador. Miguel Indurain soutient Contador, donc Contador est innocent. Il y a, d'un côté, le quintuple vainqueur du Tour qui connaît les qualités de son successeur et, de l'autre, une meute d'experts autoproclamés qui chasse, saccage, dépèce et bave. Comme Fausto Coppi, comme Gino Bartali, comme Jacques Anquetil, comme Eddy Merckx, comme l'inoubliable Perico Delgado, Miguel sait qu'on ne gagne pas le Tour de France en buvant de l'essence. Il faut posséder au départ un organisme&nbsp; de champion, un coeur de champion, un courage à toute épreuve, des nerfs d'acier, et cette troisième jambe qui est l'apanage des coureurs d'exception. Tout cela, Contador l'a, et c'est donc parce qu'il est Contador qu'il dicte sa loi au peloton, et au col du Tourmalet qui ne fait jamais de cadeau à personne.</p><p align="justify">Il y a, d'un côté, Alberto Contador et, de l'autre, la meute. Et c'est en France que la meute éructe avec le plus de violence. Faut-il s'en étonner? Non. La France, qui n'a jamais supporté la démesure d'un Eric cantona lequel a dû s'exiler à Manchester United où, sous la houlette de sir Alex Ferguson, il aura montré toute sa classe, passe son temps à dénigrer les athlètes, à donner des leçons, à désigner des coupables qu'elle broie dans les pages mal écrites de sa presse sportive. Aujourd'hui, c'est Contador qu'elle insulte, qu'elle raille, comme elle insultait hier Lance Armstrong ou Marco Pantani. Sous couvert de lutte antidopage, elle tape sur des hommes qui, par leurs exploits, échappent à la médiocrité dans laquelle elle patauge. Je pense souvent à Marco Pantani qui n'est pas mort du dopage comme on l'a trop souvent écrit, mais d'overdose comme&nbsp; Janis Joplin.Et moi, je ne peux me passer ni de la musique de Janis Joplin, ni des attaques de Pantani que Charly Gaul considérait comme son fils.</p><p align="justify">Il n'y a personne en France pour défendre Contador. Pourquoi? Parce qu'il n'y a, en France, qu'un seul quotidien sportif, lequel, depuis 1998 et l'affaire Festina, juge et condamne au lieu d'analyser, lance des anathèmes au lieu de questionner. Un seul quotidien sportif, c'est-à-dire un seul avis, un seul discours. Et ce discours extravagant est relayé par des chanteurs et des humoristes qui ont plus d'argent que de talent. C'est, par exemple, Yannick Noah, ex champion devenu chanteur sans relief, qui montre du doigt le sport espagnol. Noah, qui n'est ni Edith Piaf ni Paco Ibanez, nous ennuie deux fois: la première quand il chante, la seconde quand il parle. QUunt aux humoristes, en se moquant de Nadal et de Contador, comme hier de Richard Virenque, ils tournent le dos à la grande tradition française qui veut que l'on rie, non du voleur de poules mais du gendarme, non de l'accusé mais du procureur. Le véritable humoriste se moque des puissants, jamais de l'homme désarçonné, menacé par la meute. Mais la France est devenue ce pays où des humoristes se comportent, non comme des artistes, mais comme des auxiliaires de justice.</p><p align="justify">Qui sera le prochain accusé de cette clique de faux comiques et de mauvais chanteurs? Le peuple! Ce peuple qui continue d'aimer Contador. Ce peuple qui dans les lacets du col d'Aubisque et dans les virages de l'Alpe d'Huez ne cesse d'écrire en lettres démesurées les noms des Géants de la route. Les plus beaux mots, les noms les plus glorieux sont inscrits à la peinture blanche sur les routes du Tour de France. Et ces noms, ces mots, ceux qui jugent Contador ne savent même pas les lire.</p><p align="justify">En juillet prochain, j'écrirai le nom d'Alberto Contador sur toutes les routes des Pyrénées. Et je serai pour cela applaudi par les ours.</p><p align="justify"><br /></p><p align="justify">
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