Christian Laborde

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Tour de France, nostalgie

le 18/11/2014

 

...... Prix Louis-Nucéra 2013...Prix Louis-Nucéra 2013...Prix Louis-Nucéra 2013...Prix Louis-Nucéra 2013...Prix Louis-Nucéra 2013...Prix Louis-Nucéra 2013...Prix Louis-Nucéra 2013....Prix Louis-Nucéra 2013...Prix Louis-Nucéra 2013....

 


 


 

 

Le Prix m'a été décerné le 13 février 2013, à Paris, au Petit Zinc. Il me sera remis, le 6 mars, à Brioude, à l'arrivée de l'étape Châtel-Guyon-Brioude de Paris-Nice.

 

Le Jury

Henry Anglade  André Asséo   Jacques Balutin

                      


 

 Michel Drucker   Irène Frain    André Le Dissez 

 

         

 

Christian Prudhomme  Bernard Thévenet

      

 

 

 

Christian Laborde remporte le prix Les Soleils de Nucéra.

 

par Marie-Louise Savoy

 

Christian Laborde, entouré de Suzanne Nucéra et Jacques Plaine, reçoit le prix sur le podium de Paris-Nice à Brioude.

 

Christian Laborde, écrivain-poète, est le lauréat du douzième prix Les Soleils de Nucéra pour "Tour de France, nostalgie" aux Editions Hors-Collection. Mercredi, une soixantaine d'adhérents de Lire à Saint-Etienne l'ont accompagné dans un cars affrété grâce au Conseil général de la Loire  pour la remise du prix offert par le partenaire, les Chocolats Weiss, qui a eu lieu sur le podium de la troisième étape de Paris-Nice, à Brioude. " Je suis ravi, car ce prix est pour moi le maillot à pois du meilleur grimpeur des mots". Il porte le nom d'un écrivain que j'aime beaucoup. LOuis nucéra avait remarqué que j'étais, comme lui, amoureux du vélo", confie l'auteur de ce bel ouvrage, où les textes et illustrations se répondent. Il continue: "J'écris avec mes souvenirs d'enfance, mon père me racontait les Coppi, Bartali...Dés héros qu'il me faisait découvrir l'été dans les lacets du Tourmalet."

Samedi 9 mars 2013

 

 Photo: ASO

 


 

 Photo: ASO

 

 

Le Courrier Picard 17 mars 2013

 

 

 

 

                                                                                                             Un « bijou » que ce Tour de France nostalgie...

 

 

 

Par Philippe Grand

 

À bientôt cent jours (le 21 mars) du départ du centième tour de France, nombreux sont les livres qui reviennent sur l’histoire de cette épreuve hors norme qui traverse les époques avec un égal bonheur en faisant fi des scandales qui l’accompagnent. Sorti il y a quelques mois déjà, « Tour de France nostalgie » fait partie de cette surproduction littéraire mais se range parmi les réussites. Ce véritable petit album illustré est en effet un réel bijou (qui a reçu le prix Louis-Nucera le mois dernier) avec ses histoires, ses documents, ses photos noir et blanc et sépia, ses héros, ses malheureux et malchanceux, ses anecdotes, ses tragédies, ses comédies... Tout y passe sous la plume enchantée de Christian Laborde qui nous fait voyager dans le temps dans un rare confort teinté de plaisir. En seize chapitres, c’est tout un art de vivre le Tour de France qui est explicité, en débordant largement du strict cadre de la compétition, prétexte à une multitude de découvertes et évocations géographiques, humaines, techniques, abstraites... Ainsi, connaissez-vous la « sorcière aux dents vertes » ? Vous aurez la réponse page 53, mais sachez qu’elle s’est fait la main sur le « vieux gaulois » en 1913... Le « vieux gaulois » ? Oui, ce diable de Parisien, Eugène Christophe si vous préferez. D’autres l’ont rencontré aussi cette vilaine sorcière, et non des moindres... Les mots du peloton lui répondent en écho. Savoureux là aussi !

/ Tour de France nostalgie. 128 pages, 24,90 ¤. Editions Hors collection.

 

 


Antoine De Caunes a dit

 


 


 So Foot                  :  - Avec qui aimez-vous parler vélo?

Antoine de Caunes  : - Avec les coureurs, les directeurs sportifs, les anciens, et puis mon ami, l'écrivain Christian Laborde qui pourrait faire aimer le cyclisme à un cul de jatte"

 

So Foot, Hors série: Pédale!, juin 2012

 

 

Le mot de l'éditeur

Une évocation passionnante du Tour de France de ses débuts à nos jours. Les plus beaux souvenirs de la course mythique racontés par un écrivain amoureux de la« petite reine ».

L’esprit pionnier des premiers Tours laisse toujours planer derrière lui un parfum d’aventures. Rien n’était plus exaltant que de voir s’envoler, dans les cols des Pyrénées ou des Alpes, les coureurs époustouflants

comme Federico Bahamontes, « l’aigle de Tolède », ou Charly Gaul, « l’ange de la montagne ».

Christian Laborde remet en selle ces hommes, de France ou d’ailleurs, venus disputer la « plus grande course du monde ». Quelques-uns couraient pour la victoire, d’autres pour une paire de chaussures, tous pour la

gloire d’avoir été jusqu’au bout.

Christian Laborde raconte la fabuleuse histoire du Tour à la façon d’un troubadour. Bestiaire du Tour, grimpeurs, la sorcière aux dents vertes et les géants du Tour, les écrivains et le Tour de France, les étapes

dantesques, les maîtres du Tour : les « cartes postales » des moments les plus magiques s’enchaînent, et les coureurs les plus fameux – Bernard Hinault, Luis Ocaña, Tom Simpson, René Vietto, Marco Pantani, Eddy

Merckx, Lance Armstrong… – se disputent les pages colorées et rythmées de ce livre hors du commun.

Riche de photos et d’illustrations d’époque, Tour de France nostalgie se lit et se feuillette comme un livre de contes épiques. Courage, bravoure, chevalerie et goût de l’exploit animent les pages de cet album

 

 

L'interview de l'auteur

 par Jonathan Solano

 

 

J.S.  - Encore un livre sur le Tour...

C.L. - Oui mais un livre illustré.  Je n’avais jamais publié de livre illustré, ni sur le Tour, ni sur un autre sujet…C’est une première pour moi, et je suis ravi du résultat.

 J.S. - Comment ce livre est-il construit ?

C.L.- C’est simple. J’ai choisi des thèmes – «  les grimpeurs », « les vainqueurs belges du Tour », « les écrivains et le Tour », « les maitres du Tour », «  les plus beaux duels du Tour », « les étapes dantesques » -

et, à travers  ces thèmes,  je raconte le Tour de 1903 à nos jours.

J.S. - Vous racontez par le menu la naissance du Tour, le Tour 1903.

C.L.- Oui, je donne le classement des 21 coureurs  qui sont arrivés à Paris, en 1903. Ils étaient 60 au départ. Il y avait parmi eux des champions reconnus, des « cracks » comme Aucouturier ou l’Allemand Fischer,

mais aussi de parfaits inconnus qui ont fait preuve de beaucoup de talent.

J.S.- Vous pensez à qui, par exemple ?

C.L.- Je pense à Jean Dargassies, «  le forgeron de Brignoles ». Il apprend que le journal L’Auto   lance le Tour de France. Alors il pose son marteau, monte sur son vélo, et fait  Brignoles-Montauban aller-retour, soit

50 bornes à tout casser. Et comme il avale ces 50 bornes les doigts dans le nez, il se dit qu’il est prêt pour le Tour. Et il se classe 11eme à Paris.

J.S.- Et vous donnez le montant des gains des coureurs, notamment ceux de Dargassies…

C.L.- Dargassies  reçoit  95 francs de frais de séjour et 50 francs de primes. Il faut savoir qu’à l’époque le salaire horaire d’un ouvrier est de 2 francs.

J.S.- Pour quoi avoir consacré un chapitre aux vainqueurs belges du Tour ?

C.L.- Parce qu’ils ont remporté le Tour de France de 1912 à 1922. Un règne incroyable et des champions incroyables, Odile Defraye, Lucien Buysse, Firmin Lambot, Léon Scieur.  Bien entendu Eddy Merckx a une

place de choix dans ce livre, au cœur  du chapitre « Les Maitres du Tour ».

J.S.- Qui sont les maitres du Tour ?

C.L.- Les champions qui ont gagné au moins cinq Tours de France, à savoir Jacques Anquetil, Eddy Merckx, Bernard Hinault, Miguel Indurain, et Lance Armstrong qui, lui, en remporte 7 d’affilée.

J.S.- Présents également  dans votre livre les écrivains qui aiment le Tour de France.

C.L.- Ils sont présents, et on peut les lire puisque je donne quelques extraits de leurs textes sur le Tour.

J.S.- Qui avez-vous choisi ?

C.L.- Pierre Mac Orlan, Jacques Perret, Roland Barthes, Alphonse Boudard, Louis Nucera.

J.S.- Le vélo, c’est le sport préféré des écrivains, semble-t-il…

C.L.- Oui le vélo. Le vélo et la boxe. En clair les sports les plus durs. Le vélo c’est, par exemple, Malaparte. Et la boxe, Norman Mailer…

 J.S. - Les deux sports les plus durs, dites-vous. Quel est le plus dur des deux?

C.L. - Je donne dans le livre la réponse de Raymond Poulidor à qui on avait posé cette question:" Le plus dur, c'est la boxe. Car boxer, c'est monter le Tourmalet avec un mec qui te fout son poing dans la  gueule à

chaque virage."

J.S.- Qui est cette sorcière aux dents vertes que l'on croise dans votre livre?

C.L.- C’est  le nom que le peloton a donné à la malchance. de la malchance. Tous les coureurs rencontrent un jour la Sorcière aux dents vertes. Mais elle semble s’acharner sur certains d’entre eux, comme Eugène

Christophe qu’elle frappe, en 1913, en plein Tourmalet…Dargassies est un forgeron devenu coureur. Christophe lui est un coureur qui devient forgeron en  réparant, à la forge de monsieur Gaye,  la fourche brisée de

son vélo dans le Tourmalet.

J.S. – Le Tour de France, c’est parfois, une tragédie, comme en 1967, avec Tom Simpson qui s’écroule et meurt sur les pentes du Ventoux.

C.L. – J’avais 12 ans quand il est mort. Mon père aimait beaucoup Tom Simpson, qui était champion du monde. Je raconte donc cette terrible ascension, et je donne la parole à Lucien Aimar, vainqueur du Tour en

1966,  qui montait le Ventoux à ses côtés.

J.S. – Vous parlez de Lance Armstrong dans votre livre. Mais Lance Armstrong a-t-il sa place dans un ouvrage marqué au sceau de la nostalgie?

C.L. – Mais j'ai aussi la nostalgie du présent. J'ai même la nostalgie de l'avenir. Et je sais que dans 50 ans, il y aura un mec au bistrot du coin qui racontera comment Lance Armstrong, descendant un col plein pétrole,

évite Joseba Beloki qui vient de chuter juste devant lui, évite également un gendarme, et coupe a travers champs, donnant au Tour des allures de cyclo-cross, reprend sa place dans l'échappée, et gagne le Tour. Dans

50 ans, sur Youtube, sur Dailymotion, on continuera de regarder la vidéo. Et l'on dira: " Putain, le mec, il est juste énorme"


 

Un (court)extrait de Tour de France, nostalgie

 

Prologue

Je me souviens de tout, même de l’avenir, de sprints époustouflants  sur la lune car, bientôt, des étapes du Tour se disputeront dans l’espace. L’on applaudira, dans les grands cols de Saturne ou de  Mars des grimpeurs aussi légers qu’un paquet de clopes. Des Georges Briquet(1), lyriques à mort et la luette en feu,  les surnommeront les Pantani des étoiles. Ils se   demanderont sans doute  si Marco Pantani,  qu’ils  savent dans l’au-delà et en manque de Tourmalet, n’a pas repris du service. Oui, ils se demanderont si Pantani, qui demeure, avec Charly Gaul et Federico Bahamontes,  l’un des escaladeurs les plus aériens du Tour, n’a pas épinglé un dossard à ses ailes afin de tout faire sauter dans les lacets les plus cambrés des planètes les plus lointaines.

Mais ce Tour de France qui, pour l’instant,  privilégie  nos départementales, nos routes au revêtement granuleux, bordées de platanes, de prairies où paissent des vaches et galopent des chevaux, quand est-il né ?  A l’aube du siècle dernier. En 1903 très exactement. Allez, je vous dis tout !

 

(1)«  La guerre fut vraiment finie le jour où Robic, en juillet 1947, arriva en vainqueur au Parc des Princes. Je n’y étais pas, mais j’écoutais l’ovation du public à la radio. C’était reparti pour trente…quarante ans, ça va continuer, j’espère, encore bien au-delà de ma mort. Moins chauvin, mon cœur s’est rallié à Fausto Coppi. Sur un lit, à l’hôpital Bicêtre, j’ai suivi son Tour royal en 1942. Tous les malades s’arrêtaient presque de souffrir pendant le reportage de  Georges Briquet. » Alphonse Boudard, , Gulliver, revue littéraire, avril-mai-juin 1991

 

 

Chapitre:  Le Tour de France et les écrivains

 

 

L'on trouvera dans ce chapitre, des textes de divers auteurs, notamment:

 

de Pierre Mac Orlan

 

 

 

de Jacques Perret

 

 

 

de Roland Barthes

 

 

 

d'Alphonse Boudard

 

 

 

de Louis Nucera

 


 

 

Quatre illustrations tirées du livre

 

 

René Pottier vient de remporter le Tour  de France 1906

 

 

 

Félix Sellier, vainqueur de l'étape  Strasbourg-Metz(300km) du Tour 1921

 

 

 

Charly Gaul et Federico Bahamontes font la une du magazine "Tintin"

 

 

 

Le peloton des souvenirs

 

 

Les maitres du Tour

 

 

Un chapitre est consacré aux maitres du TOur, à ceux qui ont remporté au moins cinq Tours de France:

- Jacques Anquetil

- Eddy Merckx

- Bernard Hinault

- Miguel Indurain

- Lance Armstrong.

 

Oui, Armstrong est présent dans mon livre. Lance a au cul le FBI,  la CIA, et le journal L'Equipe auquel, les écrivains détestant la chasse à l'homme, Antoine Blondin refuserait aujourd'hui de collaborer. Les derniers mots du livre sont pour Lance. Ces mots les voici:

 

 

 

"Putain de mec hors normes, Lance Armstrong n'a de détracteurs que chez les gens normaux. Qu’importent leurs enquêtes, leurs  dossiers, leurs réquisitoires, Lance  appartient pour toujours à la légende des cycles."

 

Podium

 

Comme le rappelait, il y a peu,  Frédéric Beigbeder, je suis un écrivain "connu des services de police pour érotomanie publique et manifeste depuis l'interdiction de L'Os de Dionysos en 1987". OK, j'ai un casier, mais je suis également un écrivain décoré. Décoré, mais pas par n'importe qui. Par Bernard Hinault, cinq fois vainqueur du Tour de France, qui, en juillet 2010, m'a remis la médaille du Tour pour mes livres consacrés aux Forçats de la route. Depuis, je me la pète!

 


Hinault, mézigue et la député-maire de Pau

 

Ce qu'ils en disent

 

                    

 

 

Bernard Morlino, sur son blog

 


 

Au temps d’Anquetil, les journalistes ne contestaient pas ses performances alors que les plumitifs actuels contestent sans cesse la classe d’Armstrong. Christian Laborde, lui, a quitté le peloton des suiveurs officiels. Il ne fait pas partie des chiens qui aboyent quand passe la caravane du Tour.

Si le Tour de France va partir depuis la Corse et s’il est déjà parti depuis Londres, il pourra partir depuis la lune un jour comme le prédit Christian Laborde. Lorsqu’un poète rencontre le Tour de France cela donne Tour de France nostalgie. Paul Morand a dit qu’on ne l’avait plus revu depuis le jour où il découvrit le vélo. Ce ne fut qu’un mot d’auteur de la part du vieil antisémite homophobe coureur de jupons. Laborde, lui, on ne l’a plus revu pour de bon. Et quand on le revoit, le Tintin de la plus belle invention de l’homme nous remet de la copie avant de repartir dans un col, de Braus, dans l’arrière pays niçois, ou dans un autre, si possible au cœur des Pyrénées qu’il connait par muscles pour les avoir gravis et dévalés dans des travaux à la fois célestes et pratiques, au milieu des ours qui lui crient: “Go Laborde! Go!”

Il faut que vous le sachiez de manière définitive : Laborde serait tout à fait capable de pondre des bouquins illisibles sur la crise mondiale ou sur l’islamisme dans la société occidentale, rien que pour faire l’intelligent à la radio et à la télévision, mais non, ne comptez pas sur lui. C’est un homme de fidélité à son enfance et donc à ses parents, de sang ou artistico-sportifs: Nougaro, Gaul, Indurain… Avec «papa»- et non pas «mon père»- il assistait au passage du Tour de France dans un cadrage photo qui tient à la fois de Cartier-Bresson pour la rigueur architecturale, de Doisneau pour la simplicité et de Dubout pour la gaité collective. En hommage perpétuel à ce rituel annuel, le fiston inspiré ne cesse pas de célébrer la Grande Boucle, à mille lieues des intégristes de la chasse à l’EPO et autres produits pour « charger la mule ». Quand un footballeur est fatigué, il donne le ballon à un partenaire. Quand un cycliste n’est pas dans un grand jour, soit il chute, soit il abandonne. Alors s’il vous plait : RESPECT pour les porteurs de dossards. Et ce respect là est le dénominateur commun présent dans toutes les pages de Tour de France, nostalgie.

L’album, écrit dans une prose jamais en panne sèche d’inspiration, transpire le talent à chaque page. Il y a plein de pastilles ou vignettes qui sont autant de zones de respiration. On y fait des haltes pour y lire un événement oublié ou le résumé d’un exploit, chiffres à l’appui. Il n’y a que des photos et pas un seul cliché. Laborde est un homme à remonter le temps, celui de sa jeunesse et celui qu’il n’a pas connu sauf par le biais onirique des images en sépia. Il fut à bonne école : Blondin, Fallet, Nucéra, Boudard, Perec, sont tous là. Il leur rend ce qu’ils lui ont donné. Le chapitre sur le « bestiaire » du tour est consacré aux surnoms des champions, de Jean-Baptiste Dortignacq (la « gazelle ») à Raymond Mastrotto (le « taureau de Nay ») qui graissait sa chaîne avec sa sueur, auteur d’un aphorisme à la Cioran sans le savoir. On a droit aussi au répertoire magique de la petite reine, soit la galaxie des marques : Peugeot, Alcyon, Gladiator… (Ici je salue la famille Urago, à Nice). On accompagne du regard les « forçats » de route, vélo la main, devant l’hostilité du revêtement routier des années des premiers Tours : Eugène Christophe, Octave Lapize, Alphonse Steinès.

Christian Laborde est un conteur hors pair qui décèle un sein de Laetitia Casta dans les rondeurs du Puy de Dôme. Son album lui permet de célébrer une nouvelle fois ses phares baudelairiens : Coppi, Bartali, Anquetil, Ocaña, Pantani, Armstrong… Le champion Laborde est le maillot jaune actuel des amoureux du Tour de France. En rêve, les Frères Jacques le portent en triomphe sous un air d’accordéon de la môme Yvette Horner. Il a gagné la course contre la montre qui n’est pas une Rolex. La sienne est un gros chronomètre tombé sur la route après le passage de Jacques Goddet, à l’arrière d’une moto qui pétaradait dans l’Aubisque. Le chrono a le verre cassé mais Laborde entend toujours son tic tac… Tant qu’il y aura Laborde, on ne sera jamais Alzheimerisé. “Go Laborde! Go!”

 

Bernard Morlino

12 octobre 2012

 

 

 

 Fête du livre de Saint-Etienne

12,13, 14 octobre 2012

 Voilà un livre illustré sur le Tour de France. A travers des thèmes tels que grimpeurs, les plus beaux duels du Tour, les étapes dantesques, cet amoureux du vélo revient en textes et en images sur un de ses thèmes de prédilection. Il a en effet déjà consacré plusieurs ouvrages aux grands champions comme Charly Gaul ou Miguel Indurain

13 octobre 2012

 

 

 

Le Tour depuis toujours

Avec des illustrations et des photos d'époque à faire frissonner de plaisir et d'enveie les collectionneurs, l'ouvrage de Christian Laborde raconte l'histoire du Tour de france depuis sa création en 1903 à nos jours. COurage, bravoure, rêves de gloire, au fil despages, le lecteur se laisse envoûter comme dans un conte.

15 octobre 2012

 

 

 

 

Quand Laborde s'attaque au Tour, on se régale

 

 

 

par Philippe Lacoche

 

Christian Laborde déborde de talent. Romancier délicat, tendre et fou à la fois, passionné et pudiquement mélancolique, il est aussi un essayiste inspiré. Quand il se met à parler de la Petite Reine, on se régale. C’est le cas avec son Tour de France nostalgie. Du grand bonheur; du vrai bonheur. Il revient aux origines. La création de l’événement en1903, par Henri Desgrange, ancien cycliste, habitué des vélodromes, premier recordman du monde de l’heure, adepte de la gymnastique et de la course à pied, et rédacteur en chef du journal L’Auto. Un homme complet. L’Auto est imprimé sur papier jaune; d’où la couleur du maillot. Au fil des pages, Christian Laborde égrène l’histoire du Tour. Des visages passent. Tous singuliers. Ceux de stars ou d’inconnus. Tous des gueules de rockers. Le passage sur la mort de Tom Simpson dans le Ventoux est un morceau d’anthologie, notamment le témoignage de Lucien Aimar qui dit: «Tom est mort de sa générosité, pas du dopage.» Simpson était au cyclisme ce que Johnny Thunders était au rock’n’roll. Un ange aux ailes brûlées. Les amphés et la blanche ont si peu d’importance quand on a la classe.

17 octobre 2012

 

 

 

La nostalgie de Christian Laborde

 

Alors que le cyclisme traverse une période tourmentée, avec le bannissement de Lance Armstrong pour dopage, l'écrivain au style chantant, observateur passionné de la Grande Boucle, signe Tour de France , nostalgie, aux Editions Hors Collection. Christian Laborde remet en selle quelques-uns des plus glorieux coureurs, de René Vietto à Bernard Hinault. Un livre chevaleresque pour tous ceux que l'amour de la petite reine ne quittera jamais.

mardi 23 octobre 2012

 

Sa Boucle illustrée

 

par Thomas Longué

 

Anquetil et Poulidor épaule contre épaule dans le puy de Dôme (1964) : la plus célèbre photo, peut-être, qu'ait produite notre sacro-sainte épopée cycliste hexagonale, est évidemment reproduite dans « Tour de France, nostalgie ». Mais cette évocation illustrée (1) de la Grande Boucle, qui s'apprête à révéler son centième contour, aujourd'hui à Paris, vaut d'abord par ses clichés en noir et blanc et sépia qu'on a peu voire jamais vus.

Christian Laborde, écrivain à triple plateau - romancier, chroniqueur, pamphlétaire… -, signe le texte, enlevé comme un sprint d'Abdujhaparov sur les Champs -Élysées. À travers ses livres inspirés par le vélo, on savait déjà sa mémoire, mieux : sa culture du Tour infaillible.

C'est que, dans ses Pyrénées, il en a vécu lui-même de riches heures, sur les épaules de son père pour commencer. Puis il les a dévorées dans « Miroir sprint » et « Cyclisme magazine ». Enfin, il s'est abreuvé aux meilleurs textes de la liturgie : Antoine Blondin, René Fallet, Louis Nucera.

Dans cet opus, le dernier en date de Laborde, le texte est au service de l'image et non l'inverse. L'histoire est racontée de Maurice Garin, premier vainqueur du Tour de France, à Lance Armstrong, dont Laborde soutient envers et contre tout « qu'il appartient pour toujours à la légende des cycles ».

Ce large balayage se présente de façon thématique, en seize chapitres. Il débute par le bestiaire du Tour, tant les champions ont inspiré des comparaisons animalières : Maurice Garin, le Bouledogue blanc ; Trueba, la Puce de Torrelavega ; Bahamontes, l'Aigle de Tolède ; Raymond Mastrotto, briseur de chaînes, le Taureau de Nay ; Bernard Hinault, le Blaireau », etc. Blasphémerait-on en ajoutant à la liste le Luxembourgeois Charly Gaul, l'Ange de la montagne ?…

Laborde préfère en faire l'un des piliers du chapitre sur les grimpeurs. La race des sommets ne gagne pas souvent le Tour - à quelques exceptions près comme Gaul, précisément - mais en écrit les pages inoubliables.

Que ce soit par monts ou par vaux, gare au coureur qui tombe dans les filets invisibles de « la sorcière aux dents vertes », la malchance ! En 1913, cette satanée brouche prit pour cible Eugène Christophe en brisant sa fourche Peugeot dans le Tourmalet.

Décrétée plus belle machine jamais inventée par l'homme, le vélo a son chapitre en propre ; les plus beaux engins réunis, sous des noms qu'on n'invente pas. En 1920, Julien Moineau, dit « le piaf » disputa le Tour de France sur un vélo Alléluia.

On recommande le seizième et dernier chapitre, qui consigne la petite histoire et les anecdotes.

En cours de lecture, même un Raphaël Geminiani aura enrichi sa « langue cycliste », faite de métaphores impayables. « Avoir la socquette légère » (rouler en grande forme) ou « ne pas monter un pont de chemin de fer » (être un piètre grimpeur), on connaissait, mais « avoir les rotules en os de mort » ?…

 

mercredi 24 octobre 2012

 

 

Tour de France, nostalgie

 

L'esprit pionnier des premiers Tours a laissé planer derrière lui un parfum d'aventures qui n'a pratiquement jamais trouvé d'égal depuis. Qui étaient ces hommes venus de toute la France et d'ailleurs, qui couraient pour une paire de chaussures et surtout pour la gloire d'avoir été jusqu'au bou? Christian Laborde, dans une langue aux accents rocailleux du Sud-Ouest d'antan, raconte l'histoire du TOur  à la manière d'un troubadour à travers des chapitres thématiques.

 

novembre 2012

 

 

Nostalgie


En 1903, Henri Desgrange a lancé une idée folle: organiser " la plus grande course du monde entier". 100 ans plus tard, le Tour de France est toujours la plus grande des courses cyclistes. Dans cet ouvrage, Christian Laborde raconte la magique histoire du Tour à la façon d'un troubadour, dans une langue d'aujourd'hui, rythmée, colorée. Le Bestiaire du TOur, les grimepurs, la sorcière aux dents vertes et les géants du Tour, les écrivains, les étapes dantesques, les souvenirs les plus magiques s'enchaînent et les coureurs les plus fameux(Bernard Hinault, Luis Ocana, Tom Simpson, René VIetto, Marco Pantani, Eddy Merckx, Lance Armstrong,...) roulent en tête dans ces pages savoureuses. Illustré de photos d'époque, TOur de France nostalgie se lit et se feuillette comme un livre de contes épiques. COurage, bravoure, esprit d'équipe et goût de la performance animent les pages de cet album hors du commun.

Novembre 2012

 

 

Nostalgie. L'écrivain CHristian Laborde raconte la Grande Boucle sous la forme d'un inventaire à la Prévert dans son dernier ouvrage "Tour de France, nostalgie". Le bestiaire du Tour, la sorcière aux dents vertes, les grimpeurs et les géants du Tour sont évoqués dans ces pages qui se feuillettent comme un livre de contes épiques, illustré par des documents d'époque(Editions Hors Collection, 128 pages, 24,90 euros)

24 octobre 2012

 

 


 

Dans le rétro du Tour

 

Poète, romancier, pamphlétaire et surtout grand amoureux de la petite reine, Christian Laborde, se balade dans l’histoire de la Grande Boucle dans « Tour de France Nostalgie ». Dans un ouvrage rythmé, il s’arrête sur un tas d’anecdotes qui ont balisé la plus grande course cycliste du monde : le Bestiaire du Tour, la sorcière aux dents vertes… Les forçats de la route, les héros du Tour, ont évidemment la part belle. Leurs exploits sont tous plus savoureux les uns que les autres. Les étapes dantesques comme les écrivains qui ont puisé leur inspiration dans le Tour de France sont également mis en avant dans ce livre haut en couleurs.

 Dimanche 25 octobre 2012

 

Le Tour enfonce le clou

 

par Jean-Louis Ezine

C'est une idée de journalistes en guerre. Une guerre de papier. Elle est née sur un coin de table, dans une brasserie des grands boulevards, au début du XX siècle. Le patron de "L'Auto", Henri Desgrange, cherchait à créer un événement qui enfoncerait "Le Vélo", le maudit concurrent qui l'empêchait de grandir. C'est ainsi que fut imaginé le Tour de France, que Desgrange lança par un éditorial où il citait Zola et s'enhardissait à comparer les géants de la pédale, jetés sur les sillons routiers, à ces graines que répand " le geste auguste et large du semeur."

En guise de "semeur", ce furent les semeurs de clous qui faillirent avoir raison de la Grande Boucle. "H.D." annonça même dans "L'Auto", au soir de la deuxième édition, qu'il n'y en aurait pas de troisième. Elle eut pourtant bien lieu. Seuls les conflits armés, et encore, à la condition d'être de format mondial, ont réussi à stopper cette caravane fabuleuse dont les plus grands auteurs, de Colette à Blondin, de Hemingway à Barthes, ont écrit la légende. Il restait à en écrire l'histoire, au moment où l'épreuve s'apprête à fêter sa centième édition. Avec le concours de ses belles plumes, le TOur s'est employé au souvenir et à feuilleter, année après année, le bréviaire iconique de cette étrange religion, où le sublime côtoie la sombre intrique( il y eut encore des clous cette année)

Mais la course ne serait pas ce qu'elle est si ne s'échappait pas, devant le peloton des historiographes, un baroudeur solitaire et farouche déhanché par la passion. Entre un coup de peigne d'Hugo Koblet et un coup d'accordéon d'Yvette Horner, les "je me souviens" de Christian Laborde font merveille dans son album. Si le Tour n'avait pas existé, lui l'aurait inventé.

 

31 octobre 2012

 

 

Inventaire

A la façon de Prévert, Christian Laborde évoque le Tour par petites touches avec un bestiaire du Tour ( de nombreux coureurs ayant des surnoms d'animaux...), les plus beaux vélos, la montagne et le Tour, les grimpeurs, le plus beau duel du Tour ou encore le Tour et les champions belges. Un livre qui se feuillette avec gourmandise car les illustration sont particulièrement bien choisies, et qui se lit avec délectation tant les textes sont bien documentés et souvent truculents.

novembre 2012

 

 

Vertiges de la Petite Reine

 page 100/101

 

 



Le Tour , Laborde les mots.

 

 par Jean-Louis Toulouze


 

Des livres sur le sport, il en paraît des palanquées ! Sur le cyclisme et le Tour de France, de quoi garnir les rayons de quelques bibliothèques municipales. Alors, un livre de plus sur le Tour de France ?

Oui, mais comme ils disent dans la pub, de Christian Laborde ! Et si, on ne changera pas le héros de telle étape, le vainqueur de telle autre ou le lauréat de telle édition (encore que…), dans le récit, avec les mots de Christian Laborde, tout change.

Plutôt que de s'inscrire dans le sillage du énième historien de la Grande Boucle, il préfère prendre la roue des hommes de plume qu'étaient Antoine Blondin et Pierre Chany pour le raconter avec ses tripes, avec son cœur (qui lui fait même défendre bec de selle et ongles, Armstrong, avec son fameux «Go Lance, go !») et surtout, avec ses mots et ses souvenirs. Et là, on retrouve tout ce qui a fait la grandeur du Tour, tout ce qui en a fait une épopée, un spectacle et une compétition à nuls autres pareils. «Tour de France nostalgie» cela s'appelle. Aux éditions Hors Collection A lire avant l'édition du centenaire, pour mieux s'y préparer.

J.L. T

Le 15 novembre 2012


 

 

Fou amoureux du cyclisme et des coureurs, Christian Laborde n'est pas jaloux. D'une plume légère et inspirée, il partage ses amours en transmettant la légende. Passionné parfois jusqu'à l'aveuglement, il livre une vision du Tour de france en forme d'album illustré et littéraire où la sincérité de ses sentiments n'est jamais prise en défaut

novembre 2012

 

 


 

 Lance Armstrong, héros français

Christian Laborde célèbre la beauté du Tour de France et la grâce de ses héros, dont Lance Armstrong

par Arnaud Le Guern

 


 

Dès son premier roman, LOs de Dionysos, Christian Laborde a marqué son territoire dune langue à lassaut, à la caresse : la beauté est son lopin de jeu. Il na, depuis, jamais cessé darpenter ce chemin des fugues, magnifiant tout autant les chansons de Claude Nougaro et les ours des Pyrénées, les poèmes surréalistes et les longues jambes bronzées des jeunes filles. On relira ainsi, encore longtemps, son recueil de nouvelles inoubliables, Diane et autres stories en short, histoire de prolonger les étés de nos vies au bras des héroïnes.

Lété, bien sûr, ce sont des héroïnes en short retirant leurs espadrilles avant de fouler le sable. Cest aussi des héros traçant sur les départementales de notre « cher et vieux pays », senvolant au plus dur des pentes de cols nommés Peyresourde, Aspin, Galibier ou encore LAlpe dHuez. Le Tour de France a toujours passionné les écrivains - Jacques Perret, Roland Barthes, Curzio Malaparte, Antoine Blondin, Louis Nucéra, entre autresqui aiment les personnages de légende et les insoumis aux lois du temps. Les héros sappellent aujourdhui Wiggins, Contador, Valverde ou Evans. Ils sappelaient hier Anquetil, Coppi, Virenque, Delgado ou Marco Pantani, ce pirate flamboyant auquel Les Wampas ont dédié une chanson rock et mélancolique : Rimini.

Dans Tour de France Nostalgie, un album où les mots et les illustrations rivalisent de classe, Laborde les célèbre tous comme il avait chanté Charly Gaul, « le Rimbaud du Tour », dans LAnge qui aimait la pluie, Miguel Indurain dans Le Roi Miguel ou Lance Armstrong dans Champion.

Armstrong ? Le nom est lâché. Il sagit, en cette année 2012, de tuer Lance, qui a vaincu le cancer, gagné sept fois la petite Reine entre 1999 et 2005 et dit : « Je ne roule pas pour le plaisir, je roule pour la douleur. » Armstrong se serait dopé, Armstrong aurait triché, Armstrong aurait menti. Armstrong doit donc payer, tel un hybride de Marc Dutroux et Jérôme Kerviel. Les instances officielles du cyclisme lui retirent ses victoires, les petits procureurs jaloux lui crachent dessus dans LEquipe et les assureurs lui demandent de rendre largent. La justiceaméricaine, hexagonale ou, pourquoi pas, le TPI de La Haye, qui pourrait être compétent pour « crimes contre lhumanité »a-t-elle condamné Lance Armstrong, après un procès ? Que nenni. Une improbable commission denquête US a monnayé les témoignages dune poignée de cyclistes, des anciens coéquipiers et amis dArmstrong. De balances, ils sont devenus, la conscience blanchie par le fric, des repentis à lavenir assuré. Toujours derrière Lance dans les contres-la-montre et les arrivées au sommet, ils ont été les premiers à bavasser et faire mettre un genou à terre à un homme désormais usé par la calomnie, pourtant jamais pris en faute, jamais serré et jamais condamné.

Dans Tour de France Nostalgie, Laborde se souvient de son enfance, des mots de son père qui lui parlait de Poulidor dans le Pla dAdet, de laccordéon dYvette Horner, du bandana de Pantani, dun dandy appelé Bartali et de Lance Armstrong. Il se souvient dhier, daujourdhui et de demain et, défendant au couteau du style la grâce dArmstrong quand il démarrait dans Joux-Plane, il refuse quon insulte nos moments les plus beaux, cest-à-dire ce qui nous reste, à jamais, de précieux ici-bas.

ALG

Novembre 2012

 

 

Vélo nostalgie

 

Par Daniel Fertin

 

Le Tour vivra bientôt sa centième édition et c'est avec beaucoup de nostalgie que l'on se retourne sur les 99 premières épreuves.

Christian Laborde, poète, pamphlétaire a déjà publié de nombreux livres sur le Tour et sur ses héros.

Cette fois, avec les mots qu'on lui connaît, et que l'on adore, l'auteur évoque, tout au long des 127 pages, avec passion, les Tours de 1903 à nos jours. C'est la première fois que celui qui avait écrit le dictionnaire amoureux du Tour de France publie un livre illustré. Le résultat, tout au long des 16 chapitres, est particulièrement réussi grâce aux nombreux documents d'époque qui entretiennent le mythe de la Grande Boucle.

A travers les thèmes qu'il a retenus, Christian Laborde raconte l'histoire des Tours. Ainsi, les plus beaux duels, les raids fabuleux, etc. sont autant de raisons d'odes au Tour de France. Par des textes de qualité, il évoque les coureurs connus, mais aussi les plus inconnus, ceux qui ont fait la beauté du Tour depuis son origine.

La Montagne et le Tour, la sorcière aux dents vertes, le bestiaire du Tour, les écrivains et le Tour, sont quelques thèmes que l'auteur a retenus pour célébrer la Nostalgie de l'épreuve de juillet. Il nous parle du Tour comme un père parlait des Grandes Boucles de son enfance à ses enfants, avec lui le Tour redevient une épopée. On est rapidement pris au jeu des mots comme un enfant qui écoute les contes et légendes que lui racontent ses parents. Mais le Tour n'est-il pas la Légende du cyclisme ? Une Légende avec ses tragédies, ses moments de joie et ses grands moments.

 

Novembre 2012

 

 


 

 

Nostalgie

 Le nez dans le guidon, Christian Laborde fait revivre la grande épopée du Tour de France. La "Grande boucle", de ses débuts à nos jours, fait surgir des êtres surprenants: " Le bouldogue blanc" (Maurice Garin), "l'aigle de Tolède (Federico Bahamontes) qui deviendra "L'aigle de Vizille" avec Thierry Claveyrolat; il y a aussi les baroudeurs, tel René Vietto, Jean Robic. La galerie des princes du pédalier réunit des figures légendaires, Raphaël Geminiani, Charly Gaul, Roger Rivière, Apo Lazaridès, Gino Bartali, Fausto Coppi, Jacques Anquetil, et son inséparable Raymond Poulidor, Bernard Thévenet, Bernard Hinault...Ne sont pas oubliés ceux qui font vivre l'épreuve aux milliers de sportifs en pantoufles, les écrivains, dont Antoine Blondin demeure la figure emblématique.

24 novembre 2012


 

 

 

 

Grand spécialiste du cyclisme, Christian Laborde dresse dans un ouvrage intitulé "Tour de France nostalgie" (Hors Collection) un inventaire savoureux de la Grande Boucle : les grimpeurs, les étapes dantesques, les souvenirs les plus magiques, les coureurs les plus fameux... La magique histoire du Tour nous est contée ici à la façon d'un troubadour, dans une langue d'aujourd'hui, rythmée et colorée. Illustré de photos et d'illustrations d'époque, Tour de France nostalgie se lit et se feuillette comme un livre de contes épiques. Courage, bravoure, esprit d'équipe et goût de la performance animent les 128 pages de cet album hors du commun, qui réjouira les passionnés d'histoire et de cyclisme le 25 décembre au pied du sapin. L'ouvrage est disponible au prix de 24,90 euros.

 

12 décembre 2012

 

 

 

Fou de vélo l’écrivain pyrénéen chante avec son style généreux le mystère féérique permanent de la Grande Boucle. Du bestiaire aux souvenirs, on revit les étapes dantesques, la gloire des champions, les duels d’anthologie, la légende des cycles et des marques …

 Décembre 2012

 

 

Nostalgie

Dès qu'il le peut, Christian Laborde saute sur son vélo à plume pour nous parler de cette petite reine qui le fascine tant. " Tour de France, nostalgie", c'est son dernier ouvrage, grimpeurs ailés, sorcière aux dents vertes et cartes postales forment un peloton savoureux, et l'auteur brave toujours, ne renie pas Lance Armstrong. Bravo

24 décembre 2012

 

 

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